L’envers de la médaille!

Si vous êtes comme moi, lors des deux dernières semaines, vous avez été captivé par les jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang. Et comme moi, vous avez sûrement été touché par les victoires de Mikael Kingsbury, Max Parrot, Kim Boutin, Tessa Virtue, Scott Moir et bien d’autres. Des médailles, il y en a eues. Vingt -neuf, de toutes sortes. Un record pour le Canada. Des sourires et des émotions, il y en a eu aussi beaucoup. Dans le visage des athlètes, de leur famille, des spectateurs et même des journalistes présents.

Qui dit « Jeux Olympiques », dit victoires, défaites, beaucoup de bonheur et beaucoup de pleurs aussi.

Comme il y a toujours deux côtés à une médaille, toutes celles qui ont été gagnées, et les autres qui ne l’ont pas été, sont le fruit de beaucoup, beaucoup et BEAUCOUP de travail.

J’entendais les médaillés d’or Tessa Virtue et Scott Moir en entrevue et on pouvait sentir, dans leurs propos, les efforts énormes qu’ils ont dû investir durant quatre ans pour arriver où ils sont. Sans compter les sacrifices dans leur vie personnelle, les absences prolongées et éloignées de leur famille, la douleur physique et les blessures infligées à leur corps et l’incroyable pression qu’ils ont dû subir pour avoir cette fameuse médaille. Qui, soit dit en passant, aurait été les mêmes, même s’ils n’avaient pas gagné la médaille d’or.

C’est ÇA l’envers de la médaille!

Le succès gratuit et facile, ça n’existe pas. La victoire chanceuse, ça n’existe pas. Depuis que je tente de vulgariser les mécanismes qui mènent au succès, je suis toujours estomaqué lorsque je vois des gens qui « pensent » que la réussite est facile.

Ce n’est jamais facile et ça ne le sera jamais! C’est d’ailleurs ça qui donne tant de valeur à la réussite ou à la médaille.

Peu importe ce que vous faites, pour avoir du succès dans votre domaine ou pour demeurer au TOP (si vous l’êtes déjà), vous devrez déployer un nombre incalculable d’efforts, d’heures, de doutes à tasser, d’idées nouvelles à avoir et de nuits blanches à passer pour y arriver.

Vous pensez que c’est trop cher payé? Détrompez-vous. Demandez à tous ces médaillés. Dès qu’ils touchent à la victoire, tous les sacrifices et les efforts déployés s’oublient comme par magie.

La vie est bien faite finalement. L’humain garde toujours en mémoire le bon côté de la médaille.

 

Travaille, tabarnouche!

IMG Travaille

Excusez mon titre un peu « familié », mais dans la vraie vie, ici au Québec, entre nous, c’est comme ça qu’on se parle.

Au quotidien, il m’arrive d’être témoin de gens qui prétendent que les résultats qu’ils ont obtenus ne sont pas ceux qu’ils espéraient atteindre. Bien évidemment, ce n’est pas de leur faute, c’est parce que… Et là, les raisons citées sont aussi farfelues les unes que les autres.

J’en ai entendues de toutes sortes. Encore récemment, ce qui justifie le pourquoi de ma chronique sur ce sujet, un vendeur prétendait que si ses ventes avaient baissé, c’était parce que la compagnie concurrente fournissait à ses vendeurs des voitures plus haut de gamme que celles que SA compagnie lui fournissait. Je lu ai répondu: Laisse faire ton char et travaille tabarnouche!

Je ne mettrai pas la tête dans le sable, ça m’est déjà arrivé à moi aussi et je suis certain que ça vous est arrivé à vous aussi. Quelques fois, on devient des experts en excuses, mais selon moi, lorsqu’on n’atteint pas notre objectif, c’est parce qu’on n’a pas assez travaillé.

Alors, vous est-il déjà arrivé de citer certaines de ces excuses? Voici ma réponse!

  • Mes ventes ne sont pas aussi élevées que prévues parce que il y a un nouveau compétiteur qui est arrivé! … Travaille tabarnouche!
  • Je ne suis pas certain que mon projet va marcher! … Travaille tabarnouche!
  • Ça va dépendre des autres soumissions que mon client va recevoir!… Travaille tabarnouche!
  • Je me sens découragé ces temps-ci! … Travaille tabarnouche!
  • C’est plus « tough » depuis quelques années! … Travaille tabarnouche!
  • Les clients sont moins fidèles qu’avant! … Travaille tabarnouche!
  • J’ai peur de me faire dépasser par les jeunes! … Travaille tabarnouche!
  • Ce n’est plus comme avant! … Travaille tabarnouche!
  • Etc. etc. etc.

Ce sont les athlètes qui travaillent le plus qui gagnent le plus de médailles.

Ce sont les entrepreneurs qui travaillent le plus qui réussissent le plus en affaires.

Ce sont les étudiants qui travaillent le plus qui obtiennent les meilleures notes.

Ce sont les vendeurs qui travaillent le plus qui ont le plus de clients.

Ce sont les auteurs qui travaillent le plus qui écrivent les meilleurs livres.

Ce sont les chanteurs qui travaillent le plus qui ont les plus belles carrières.

Ce sont les travailleurs autonomes qui travaillent le plus qui réussissent le plus.

Vous pouvez utiliser toutes les excuses du monde, une vérité se confirmera toujours; derrière chaque succès,  il y a toujours beaucoup de travail.

Donc, arrête de te plaindre et va travailler!

Le secret de la vie selon Steve Jobs

Pour toutes ces personnes autour de nous; nos amis, notre famille, parfois même nous, qui doutent d’elles-mêmes ou doutent de l’avenir. Qui ont parfois peur, qui hésitent à se lancer ou qui pensent même qu’elles ne créent rien ou de valent rien… Il est important de se rappeler l’essence du message ici livré par Steve Jobs.

La vidéo a été repartagée hier sur Facebook et j’ai eu envie de vous la partager à mon tour.

Voici grosso modo ma traduction française :

Quand on grandit, on à tendance à se faire dire que le monde est comme il est et que votre vie consiste à vivre votre vie dans ce monde, en essayant de ne pas trop heurter les murs… essayer d’avoir une vie de famille agréable, avoir du plaisir, économiser un peu d’argent… C’est une vie plutôt limitée.

La vie peut être tellement plus large que ça!

Lorsque vous découvrez un fait tout simple… et c’est que tout ce que vous considérez autour de vous comme étant le monde a été créé par des gens pas plus intelligents que vous! Et vous pouvez le changer, vous pouvez l’influencer, vous pouvez bâtir vos propres choses que les autres pourront ensuite utiliser.

La minute où vous comprendrez que vous pouvez influencer le monde et que si vous le poussez un peu, quelque chose en naîtra de l’autre côté, que vous pouvez modifier, adapter… C’est probablement la chose la plus importante! De brasser cette notion erronée que le monde est là et que vous avez juste à vivre dedans au lieu de le prendre et de le changer, l’améliorer, y laisser votre marque. Une fois que vous saurez ça, vous ne serez plus jamais le même.

– Steve Jobs

Source : MATEUSZ M (http://www.mateuszm.com/)

Enlevez vos chaînes!

chaîne

Depuis toujours, le mot « chaîne » a été associé à l’esclavage. Nous avons tous en tête des images d’esclaves enchaînés, amaigris, souvent fouettés, qui peinent à faire une tâche inhumaine. Heureusement, l’esclavage est presque révolu aujourd’hui.

Pourtant, je vois chaque jour des gens qui portent des chaînes sur eux. Des chaînes invisibles, mais des chaînes quand même. Ces chaînes imaginaires sont à l’effigie de plusieurs malaises intérieurs. Ce sont celles de la peur ou de la honte; celles du doute, d’une enfance malheureuse ou d’un revers de fortune. Il y a plusieurs formes de chaînes que les gens tolèrent sur eux. Souvent, ce sont eux-même qui s’enchaînent avec. Ces chaînes prennent les thèmes du : Je suis né pour un petit pain! Je suis toujours malade! Je ne suis pas fait pour être vendeur! Je ne veux pas tel poste parce que je ne veux pas de trouble! J’ai peur de prendre l’avion, etc.

Parfois, ils sont tellement habitués d’être enchaînés ainsi, qu’ils ne savent pas qu’ils le sont. Ils sont ralentis et blessés par ces chaînes, mais pensent qu’ils sont malchanceux et que la vie ne les a pas choyés.

Tout comme vous, pendant longtemps, j’ai porté ce genre de chaînes. Elles m’empêchaient de m’épanouir pleinement. Un jour, à force de me culpabiliser parce que les choses ne se passaient pas assez vite à mon goût, j’ai pris conscience que c’est moi-même qui m’était enchaîné avec de fausses croyances.

J’ai donc enlevé mes chaînes. Non sans crainte, parce que j’avais déjà essayé de les enlever par le passé, mais sans succès. J’ai donc réessayé et réessayé encore et encore. Avec le temps, je me suis enfin libéré, je me suis remis à rêver et mes actions ne sont plus été entravées par mes chaînes imaginaires. Quelle délivrance!

Si vous portez de telles chaînes imaginaires, je vous en supplie, débarrassez-vous en tout de suite. Vous recommencerez à vivre pleinement.

Prêt, pas prêt ?

Ottawa 2016

Rebonjour !

Je sais que vous êtes impatients de savoir comment s’est passé ma fameuse course à Ottawa le week-end dernier !! Non, sérieusement, depuis le mois dernier, je me dis que l’édito de juin sera facile à composer, car je parlerais de la dont belle réalisation tant attendue de mon objectif! J’étais bien confiante! Eh bien, je dois avouer un peu honteusement que j’ai plus ou moins envie de vous en parler aujourd’hui. J’ai cherché d’autres sujets, mais on aurait dit qu’ils me ramenaient tous à ça, bien malgré moi.

La fameuse course a été difficile, très difficile… En savoir plus

On fait de la place au nouveau!

IMG Edito Nouveau

C’est la tradition, au printemps, on fait le grand ménage, on fait de la place pour du nouveau. Ah le nouveau, ça sonne toujours si bien, si excitant, si parfait. Le nouveau, ça change du vieux, de la routine, de la poussière. Mais le nouveau, ça ne règle pas tout, tout de suite. Faut laisser le temps au nouveau de faire sa place, prendre sa forme et prendre son rythme.

Vous vous souvenez que je vous ai dit que je m’entraînais pour un 10km ce printemps ? Dans moins d’un mois maintenant et comme je me contentais de courir 5km semi-régulièrement depuis quelques années, je n’ai pas eu le choix d’augmenter la cadence dans les derniers mois, ce qui était l’objectif premier de cette course. J’en profite d’ailleurs pour saluer notre magnifique printemps, chaud et si exempt de pluie, de même que mes super chaussures, qui n’en portent pas du tout les traces. Traces qui, au fil des kilomètres et des intempéries, m’ont malheureusement forcées à les abandonner. Non sans un petit plaisir, je suis allée m’en magasiner des neuves qui allaient pallier aux faiblesses des anciennes ; plus de coussin ici, moins de largeur là, toujours aussi légères SVP. Je me voyais déjà franchir avec facilité les 10km du jour au lendemain.

Heureusement, j’ai décidé de la jouer intelligemment et de reprendre le rythme tranquillement avec ces nouvelles chaussures. Je vous avoue que c’est plate, quand depuis 3 mois tu vises courir plus vite et plus loin chaque fois, de te limiter soudainement à une cadence plus lente, et à des distances déjà acquises. Mais c’était essentiel. Chaque pas que je fais a un impact sur mon corps en entier et je ne peux juste pas prendre pour acquis que ces nouvelles chaussures allaient réagir pareil comme les anciennes. J’ai dû réhabituer mes pieds, mes chevilles, mes tibias, mes mollets, mes genoux, mes cuisses, à courir « différemment ». Ça fait donc 2 semaines qu’après chaque course je suis courbaturée à un endroit différent. Comme je le disais, le nouveau, ça ne règle pas tout, tout de suite. Faut laisser le temps au nouveau de faire sa place, prendre sa forme et prendre son rythme… pour mieux se remettre à courir.