Vie de motivateur… épisode 3

Le dimanche! C’est drôle la relation que j’ai avec le dimanche. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, c’est comme une dualité.

Le matin, je ressens de la sérénité. C’est calme dans la maison, je n’ai pas trop de travaux domestiques à faire, je les ai fait hier. Des fois, j’écoute la télé, je lis, je me mets un vieux film ou je sois dehors prendre une marche. Le dimanche matin, ça sent la sérénité chez nous. En savoir plus

Vie de motivateur… épisode 1

On me demande souvent, très souvent: Qu’est-ce qui t’a amené à devenir motivateur? Ma réponse est toujours la même. « Quand j’étais laitier, au début des années 80, dans mon camion, j’écoutais des cassettes de Jean-Marc Chaput et ça me motivait. Un jour je me suis dit: Moi aussi, je vais faire cette profession! J’ai fait le grans saut en 1992.

Comme il semble que mon travail suscite beaucoup d’intérêt (des questionnements et de la curiosité), j’ai décidé de tenir ici, une série d’articles intitulées « Vie de motivateur ».

J’y raconterai mon vécu, mes états d’esprit, mes bonheurs, mes défis, mes projets, mes questionnements et mes inquiétudes. Je serai positif presque tout le temps, mais je suis aussi un être humain… et des fois, je le suis moins. À vous de me suivre si ça vous tente.

Le sentiment du devoir accompli

Je ne sais pas pour vous, mais cette semaine fut ma première semaine de travail de l’année 2013. Et toute une semaine! Deux jours de formations… deux conférences…. 8 entrevues…. 2 voyages à Québec…. une bonne cinquantaine d’appels …. et une couple de 100 courriels. Fatigué? Oui! Mais content que l’année démarre en lion. Seul regret. Pas eu le temps d’appeler ma mère de 85 ans. C’est d’ailleurs pourquoi je vais terminer mon texte ici même et aller l’appeler. Bonne fin de journée!

Provoquer les choses ou attendre

Dernièrement, j’ai rencontré un individu qui est planificateur financier depuis près d’un an et qui m’a dit à quel point il trouvait que ses affaires allaient au ralenti et, à cause de cela, son moral était à terre.

Remarquez que je rencontre ce genre d’individu assez fréquemment mais, Yves, appelons-le ainsi, était beaucoup plus démotivé que la majorité. En fait, il était tout près de l’effondrement psychologique.

Il ne cessait de pester après ses concurrents, surtout les grandes institutions financières qui, selon lui, pratiquent une concurrence déloyale parce qu’elles ont les moyens de faire plein de publicité, alors que lui, en tant que travailleur autonome, avait peu de moyen et se sentait délaissé par son courtier. « Ils nous donnent un territoire mais, ils ne font rien pour nous aider », disait-il. « En plus, on doit tout payer et on a rien en échange », ajouta-t-il. En savoir plus

Avez-vous la graine du travailleur autonome?

À peu près tout le monde a déjà pensé, ne serait-ce qu’une seule fois, à être son propre parton. Être à son compte, quelle idée exaltante! Ça rime avec « liberté » et avoir de la liberté, peu importe  laquelle, est toujours quelque chose de grisant.

En 2010, plus de 546,000 Québécois ont déclaré un statut de travailleur autonome et il semble que ce nombre soit en croissance. Pigistes, massothérapeutes, artistes, consultants, contractuels, conférenciers, blogueurs,  planificateurs financiers, barbiers et j’en passe, tous ont en commun de ne pas avoir de patron. Ils ont des clients.

Certains diront que ce sont des travailleurs à statut précaire, mais eux diront plutôt qu’ils ont en main leur destinée. Force est de constater que ça dépend du point de vue d’où on se place.

Liberté de décider, de choisir, de pouvoir dire oui ou non, de pouvoir aller dans telle ou telle direction, de pouvoir faire l’argent que l’on veut faire et de pouvoir exploiter nos qualités et nos talents au maximum de nos capacités, ne pas avoir de patron, pouvoir utiliser sa créativité, ne pas  de concession à faire, ne pas vivre de frustration parce que la haute direction vient d’annuler le projet sur lequel vous travaillez depuis trois mois. Choisir ses horaires, choisir ses clients, choisir son salaire, wow! Voilà ce qui motive les Travailleurs Autonomes. C’est ce que je veux, pensent ceux qui sont tenté par l’expérience.

Mais comme il y a toujours deux côtés à une médaille, il y a effectivement plusieurs inconvénients à être TA. Les principaux tournent évidement autour de l’insécurité et la fluctuation des revenus, mais il y en a d’autres. Le TA doit assumer tous les rôles reliés au fait d’être en affaires. La conception, l’innovation, la r&d, la mise en marché, la vente et la sollicitation, l’administration et la publicité sont autant de défis à relever. Le TA doit aussi avoir une grande tolérance aux risques, travailler seul, s’auto-motiver et avoir une discipline de fer. De plus, la route vers le succès est jonchée d’imprévus et de pièges qui peuvent tout faire basculer. Telle est la réalité des TA. Alors, ce n’est pas pour tout le monde.

Pas pour tout le monde peut-être, mais pour de plus en plus de monde en tout cas. Parce que malgré la panoplie d’inconvénients, il y a des plus en plus de « fous » qui font le grand saut et plongent tête première dans l’aventure.

Sont-ils masos, inconscients ou rêveurs? Je n’ai pas la réponse exacte, mais je tente quand même une parcelle de réponse. Ils sont plus heureux. Ce n’est pas moi qui le dis. C’est Pierre Côté de l’Indice de bonheur au travail (www.indicedebonheur.com) qui l’affirme. Dans son récent livre « Québécois 101 », ils présentent des chiffres éloquents à ce sujet. Les travailleurs autonomes sont plus heureux que les travailleurs salariés. C’est écrit noir sur blanc et je le crois.

C’est à considérer. Si vous voulez que votre 8-10 heures de travail par jour vous rendent plus heureux, peut-être devriez-vous vous tourner vers « l’autonomie ».

Certains disent que les affaires sont difficiles ces temps-ci!

« C’est au ralenti, ces temps-ci », me disent certains. « Les clients sont frileux » cet automne, me disent d’autres, et je ne parle pas de la température.

Pourtant, je m’apprête à faire ma meilleure année en carrière et mon hiver 2013 semble s’aligner de la même manière.

Quel est mon secret? Facile, je travaille, tabarnouch! Lorsque je ne suis pas occupé à servir un client, j’en appelle d’autres, je les relance, je les invite, je les visite… bref, je n’attends pas que les affaires viennent à moi, je fais arriver les choses.

Ça marche tout le temps. Le travail est le meilleur antidote aux périodes moroses. Essayez, vous verrez bien!

Créez le momentum

Avez-vous déjà ressenti ce feeling extraordinaire où tout semble aller pour le mieux et que, sans trop mettre d’efforts, les bonnes nouvelles se succèdent sans cesse?

Pour l’avoir vécu (et le vivre encore), je vous avoue que c’est une sensation fantastique. Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque ça nous arrive, c’est comme si on était dans un « moment de grâce ». On est tellement peu habitué à cela qu’on finit par se demander ce qu’on faisait de « pas correct » lorsque ça allait moins bien. En savoir plus

Combien d’heures travaillez-vous?

Je n’ai jamais compté mes heures de travail. Mais comme cette semaine, il a beaucoup été question d’imposition de ceux qui font plus de 130,000$/an, je me suis posé la question et voici la réponse: Je travaille au moins 12 hres par jour, du lundi au vendredi et quelques heures le samedi matin et quelques autres le dimanche en soirée. En ce qui me concerne, ça fait un total d’un minimum de 70 hres/sem. Et j’aime cela de même. En savoir plus