SUR LA ROUTE : Entrevue avec Michel Villa (Évitez vos biais comportementaux négatifs)

Pour cette nouvelle entrevue SUR LA ROUTE, je reçois Michel Villa, conférencier chez Formax et spécialiste de la finance et de la bourse, ainsi qu’auteur du best-seller « Pile et face ». il nous parle ici des biais comportementaux négatifs.

Son métier ? Enseigner aux investisseurs comment prendre de bonnes décisions d’investissement. Pas nécessairement au niveau des chiffres, des bilans et des plans d’affaires, mais plutôt au niveau des « biais comportementaux ».

Explication : Il est midi et vous vous dites que vous devez manger, mais dans les faits, vous n’avez pas faim. C’est un biais comportemental de penser que vous devez manger alors que vous n’avez pas faim. Notre esprit est rempli de biais comportementaux qui nous guident souvent de façon erronée.

Selon lui, en bourse, nos biais comportementaux nous amènent souvent à prendre de mauvaises décisions.

Vous voulez en savoir plus sur ces biais comportementaux? Regardez cette vidéo avec Michel Villa.

Bon succès!

Guy Bourgeois

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SUR LA ROUTE : Entrevue avec Stéphane Auger (Comment prendre des décisions?)

Aujourd’hui je m’entretiens avec l’ex arbitre de la Ligue nationale Monsieur Stéphane Auger. Stéphane Auger est l’un des rares québécois à avoir gravi les échelons et devenir arbitre dans la Ligue nationale. Dans sa carrière, il a arbitré 739 parties sur 15 ans. C’est tout un accomplissement.

Aujourd’hui, j’ai 4 questions à te poser sur la prise de décisions. On sait qu’on vit dans un monde ou les décideurs, que ce soit les Premiers Ministre, les chefs d’entreprise et même nous au quotidien, on doit prendre des décisions qu’on a jamais prise à cause de la covid. On aimerait avoir des conseils pour nous aider à prendre des décisions.

Premièrement, qu’est-ce qui fait qu’un être humain a peur de prendre des décisions?

Selon lui, c’est l’impact que ça a sur les autres et les différentes circonstances qui font que les décisions sont difficiles à prendre. En tant qu’arbitre dans la Ligue nationale de hockey, notamment, il peut changer le cours d’une partie en donnant des punitions, il peut même modifier la carrière d’un joueur en donnant une punition.

Évidemment, au niveau du monde du travail, l’impact d’une décision est peut-être différente mais il n’en demeure pas moins que toutes les décisions, petites ou grandes, ont un impact sur les autres.

Est-ce qu’il y a des trucs ou des conseils pour vous aider à prendre des décisions?

Le meilleur conseil que je pourrais vous donner est bien sûr d’être préparé. Dans le cas du sport, je dois regarder les adversaires qui vont s’affronter, voir leurs styles de jeux et connaitre le type d’entraineurs et de joueurs en présence. Je dois aussi connaitre le livre de règlement par cœur.

Dans le monde des affaires, ça va être la même chose. Regarder, observer, consulter, réfléchir et prendre le temps de prendre la décision. Il n’y a jamais de décision parfaite mais lorsqu’on est bien préparé à prendre une décision, bah on risque moins de se tromper.

Que faire lorsqu’on se rend compte qu’on a pris une mauvaise décision?

Premièrement, en prendre acte et parfois même faire preuve d’humilité. En ce qui me concerne il m’est arrivé d’en prendre des mauvaises. Des fois même, c’est en levant le bras que je sais que j’ai pris une mauvaise décision, mais c’est trop tard.

Dans ce cas-là, il faut être capable d’aller voir les entraîneurs à la fin de la période ou du match et de leur dire : j’ai mal jugé ça, j’ai mal vu, j’étais mal placé, je m’excuse!

Ça ne règle pas la situation, mais tu gardes le respect avec les intervenants. N’importe qui, qui s’excuse et qui assume le fait de s’être trompé va toujours continuer à garder la confiance de ses interlocuteurs. Donc la meilleure chose à faire lorsqu’on a pris une mauvaise décision c’est de s’excuser et de continuer à s’améliorer.

Merci beaucoup Stéphane Auger pour tes précieux conseils qui, dans cette période d’incertitude, aiderons surement beaucoup de gestionnaires à prendre les meilleures décisions.

Bon succès!

Guy Bourgeois

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Pourquoi et comment réserver les services d’un conférencier ?

Conférenciers Québec, Formation, Motivation et Team Building - Formax - Pourquoi et comment réserver les services d’un conférencier ?
Symposiums, colloques, réunions, galas, congrès, lancements… Les événements corporatifs font aujourd’hui partie de la planification annuelle de beaucoup d’entreprises. Que ce soit pour rassembler vos membres ou vos employés, pour fêter un événement, pour les former ou pour les motiver, peu importe l’occasion, vous cherchez aussi à impressionner vos invités.

Quoi de mieux pour épater la galerie qu’une programmation qui vaut de l’or ?! Parmi vos présentations ou ateliers tenus par vos membres, coéquipiers ou présidents, faire appel à un conférencier, animateur ou formateur professionnel reste la meilleure option pour augmenter la valeur de votre événement ainsi que la notoriété de votre entreprise.

Oui, mais par où commencer ?

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SUR LA ROUTE : Entrevue avec Danielle Danault (Vers plus de femmes entrepreneurs)

​En prévision de la journée de la femme (8 mars), j’ai demandé à Danielle Danault, fondatrice et présidente de Cardio Plein Air, pourquoi il n’y a pas plus de femmes entrepreneurs

Qu’est-ce que tu penses que ça prend pour que plus de femmes deviennent entrepreneurs?

Il faut mettre de l’avant encore plus le succès des femmes en affaires pour démontrer aux jeunes femmes que c’est possible. Le palmarès des 110 meilleures femmes d’affaires du Magazine premières en affaires est très inspirant et démontre qu’une femme peut être à la tête d’une entreprise grande ou petite. Dans la presse, on devrait lire autant de reportages sur les femmes qui réussissent en affaire que sur les hommes. Les programmes d’aide aux femmes entrepreneures sont de plus en plus présents mais souvent les femmes ne les connaissent pas.

​Pourquoi certaines hésitent? En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Léon Courville (Piloter dans la tempête)

Entrevue avec Léon Courville : Piloter dans la tempête

Ce mois-ci, j’ai le privilège de m’entretenir avec une sommité dans plusieurs domaines et ce, sur une période de plus de 40 ans.

Les plus âgés se rappelleront de lui comme un enseignant en finances aux HEC. D’autres, un peu plus jeunes, comme président de la Banque Nationale. Et finalement, les plus jeunes le connaissent surtout en tant que Léon Courville Vigneron puisqu’il a tout abandonné pour faire son propre vin en 2000. Il est l’un des pionniers de la viniculture au Québec et le temps lui a donné raison. En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Rafael Jacob (Les États-Unis ont besoin de nous)

Entrevue avec Rafael Jacob (Les États-Unis ont besoin de nous

Ce mois-ci, je rencontre celui que l’on peut entendre au 98.5 FM et qu’on voit régulièrement à la télévision, le spécialiste de la politique américaine, Rafael Jacob.

Rafael nous explique qu’au-delà des présidents qui se succèdent, les liens entre les Canadiens et les Américains sont plus forts qu’il n’y paraît.

Même s’il est vrai qu’à l’ère Trump (qui va finir tôt ou tard), il y a un vent de protectionniste qui souffle un peu plus fort, les relations d’affaires entre le Canada et les États-Unis sont très soudées, et ce depuis toujours.

Il ne faut pas se leurrer, notre niveau de vie aisé et la force de notre économie, nous les devons à notre grand frère du Sud qui, avec ses 380 MM d’habitants (10 fois plus nombreux que nous), est notre plus gros client. La plupart de nos industries doivent leur prospérité à ce fait indéniable.

Mais, y-a-t-il des secteurs où les Américains ont vraiment besoin de nous?

Tous les états de la Nouvelle-Angleterre ont besoin de notre énergie hydro-électrique. Ces mêmes états ainsi que la ville de New York, le New Jersey, les Caroline et la Floride (surtout elle) profitent grandement de notre tourisme. Demandez à des commerçants de la Floride ce qu’ils feraient sans les snow bird? Poser la question, c’est y répondre.

Il y aussi tout l’aspect « créatif et innovant » des québécois qui aide grandement les Américains. Que serait Las Vegas sans le Cirque du Soleil? Plusieurs de nos grands créatifs sont à Silicone Valley. Et que dire des réalisateurs québécois et de la multitude d’acteurs canadiens qui roulent leur bosse à Hollywood depuis des décennies.

Il y aussi d’importants studios de tournage (Vancouver, Toronto et Montréal) qui contribuent au succès de plusieurs films. Et c’est sans compter l’aluminium, le bois, le bœuf et une panoplie d’appareils et d’instruments qui font le bonheur des Américains.

On peut donc dire que OUI, les Américains ont besoin de nous… Mais le type du Texas ne s’en aperçoit pas beaucoup.

SUR LA ROUTE : Entrevue avec John Parisella (Une deuxième ère Trump est-elle possible?)

ENTREVUE AVEC JOHN PARISELLA

Notre formule d’entrevue « sur la route » est remplacée temporairement par une formule en « confinement ». Aujourd’hui, j’ai le privilège de recevoir le spécialiste de la politique américaine, M. John Parisella.

Quelles sont les probabilités que le président Trump soit réélu pour un 2e mandat le 3 novembre prochain?

Selon lui, la pandémie due à la Covid-19 aura peu d’impact sur la réélection de Trump. Ses supporteurs trouvent qu’il a bien géré la crise (même trop), alors que ses détracteurs pensent le contraire. Ça a donc peu d’effet sur l’électorat parce que, selon lui, il n’y pas eu de migration d’un camp à l’autre.

Il est cependant d’avis, au moment de l’entrevue, que le nombre nominal de votes est, en ce moment, à l’avantage des démocrates, comme lors de l’élection de 2016. Ce qui est moins prévisible, c’est ce que vont faire les « grands électeurs ». De ce côté, tout peut arriver. C’est plutôt à partir de septembre que les choses devraient commencer à se préciser.

Qu’en est-il de nos liens commerciaux avec les USA et de l’impact que pourrait avoir la réélection de M. Trump?

Selon M. Parisella, le pire est passé. Le nouvel « ALENA » est maintenant ratifié et, de toute façon, le Canada entretient de plus en plus des liens d’affaires avec les différents États plutôt qu’avec le gouvernement central. Les sautes d’humeur de M. Trump sont donc moins « insécurisantes » que par le passé, à la grande satisfaction des États et du Canada.

En résumé, personne n’a de boule de cristal, mais on peut conclure que, même si un deuxième mandat est donné à M. Trump, ce sera moins « épouvantable » qu’il y a quatre ans.

Ceci dit, c’est dans cinq mois. Bien des choses vont s’écrire et se dire encore d’ici là.

La suite? Ce sera le 3 novembre sur nos écrans de télé.

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Me David Heurtel (Tout va changer!)

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Me David Heurtel (Tout va changer)

 

 

Notre conférencier, avocat et ex-ministre du développement durable et de l’environnement Me David Heurtel s’exprime à cœur ouvert sur l’après-pandémie :

 

« C’est certain qu’en tant qu’avocat expert-conseil, j’ai été inondé de toutes sortes de demandes liées aux diverses communications engendrées par la pandémie. Que ce soit des communications aux employés, aux clients, aux investisseurs, aux fournisseurs, aux médias ou même au grand public, j’ai dû gérer des urgences durant ces dernières semaines.

 

Pour certains clients, il fallait même prendre de nouvelles ententes contractuelles avec leurs clients, transformer leurs opérations, etc. Dans bien des cas, plusieurs de ces changements seront permanents.

 

En parallèle, il fallait apprendre à naviguer à travers la multitude de nouveaux programmes gouvernementaux. Se qualifie-t-on ? Oui ou non? Peut-on modifier le programme? Etc.  Sans compter qu’il fallait poursuivre le travail normal de rédiger des ententes, des contrats, des demandes de permis, etc.

 

Il est fort probable que dans le futur, mon travail d’avocat en sera plus un d’accompagnement, tant humain qu’au niveau des affaires. Mais le fait que toute la planète a vécu le même désastre, ça va simplifier un peu les choses. Par contre, comme cette situation n’est jamais arrivée, personne n’a de livre d’instructions. Tout est à faire, tout est à inventer, et personne n’est à l’abri des erreurs.

 

Selon moi, tout va changer. La vie n’a jamais plus été la même après la première ou deuxième guerre mondiale. De nouvelles lois ont été créées, de nouvelles habitudes de vie se sont développées, de nouvelles technologies ont émergé, il en sera de même après cette pandémie.

 

Une des choses qui changera à coup sûr, c’est notre relation avec le travail de bureau, le transport, les déplacements. Aurons-nous encore besoin de se déplacer dans une tour à bureau pour travailler? Aurons-nous le goût de le faire? Ça aura probablement un impact positif sur les changements climatiques.

 

Même chose pour nos rapports avec les autres. Probablement que nous serons plus tolérants envers les autres. Les écarts sociaux devront être moins grands.

 

Mais ce n’est pas demain la veille qu’on va se serrer la main après la signature d’un contrat. Des voyages d’affaires, des voyages touristiques? C’est certain que ça va changer.

 

Même chose pour l’immigration. La pandémie a mis en lumière un manque flagrant de personnel dans le domaine de la santé. Assurément que l’immigration sera une solution. Il faudra donc revoir nos délais d’approbation des nouveaux arrivants.

 

On parle de plus en plus de s’autosuffire pour nos accessoires médicaux et pour nos aliments, ça amènera de grands changements au niveau manufacturier et production alimentaire.

 

Comme m’a dit Al Gore lors de la Cup 21 à Paris en 2015 : « Les Chinois écrivent le mot CRISE avec deux symboles. L’un d’eux veut dire DANGER, l’autre OPPORTUNITÉ.

 

En effet, je crois que lorsque ce sera passé, nous découvrirons de magnifiques opportunités. »

COMMENT ÇA VA? – Discussion avec Marie-Claude Lavallée au temps de la COVID-19

COMMENT ÇA VA? – Discussion avec Marie-Claude Lavallée au temps de la COVID-19

L’animatrice et conférencière Marie-Claude Lavallée nous parle avec simplicité de ce qu’elle vit durant la crise du Covid-19