SUR LA ROUTE : Entrevue avec Jean-Marc Généreux (L’apprentissage compte parfois plus que le succès)

Pour cette nouvelle entrevue « Sur la route », Guy Bourgeois, conférencier, formateur, motivateur et Président de Formax, reçoit Jean-Marc Généreux, conférencier, danseur, chorégraphe et co-animateur à la télé pour discuter de l’importance de l’apprentissage pour réussir.

Bonjour Jean-Marc ! Évidemment les gens ici te connaissent avec Révolution et So you think you can dance Canada, en France avec Danse avec les stars et maintenant Spectaculaire. Moi, Jean-Marc, je te connais bien depuis plusieurs années, mais j’aimerais qu’on fasse un petit pas en arrière dans ta carrière. À l’époque où France, ta conjointe et toi êtes devenus Champions du monde, qu’est-ce que ça a pris comme valeurs et comme travail pour arriver à ça ? Parce que tout le monde au quotidien essaie de remporter son championnat du monde d’une certaine façon. Qu’est-ce que ça a pris pour vous ?

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SUR LA ROUTE : Entrevue avec Philippe Cormier et Sandrine Morrisseau (Quel est votre Plan A?)

Pour cette nouvelle entrevue « Sur la route », Guy Bourgeois, conférencier, formateur, motivateur et Président de Formax reçoit Philippe Cormier et Sandrine Morrisseau, nouveau duo de conférenciers chez Formax et jeunes artistes multisciplinaires pour parler de ler conférence « Plan A ».

Issus du monde cinématographique, Philippe et Sandrine nous ont envoyé un courriel il y a quelques mois pour démontrer leur intérêt à faire partie de notre équipe de conférenciers. Des courriels de gens qui veulent faire des conférences, on en reçoit chaque jour, mais celui-ci a attiré notre attention. « On est jeunes, on croit qu’ont peu influencer d’autres jeunes, on est déterminés et on est fonceurs ». Ils sont arrivés avec leur plan de conférence, intitulé « Plan A », et on a été séduits. Aujourd’hui, nous sommes donc heureux de les compter parmi notre équipe.
Philippe et Sandrine, quelles sont les valeurs qui vous animent pour faire des conférences avec nous ?

Philippe : Je dirais le travail en amont, le travail d’équipe, l’esprit d’équipe… C’est vraiment ce qu’on recherchait. Le fait d’inspirer, le fait que les gens nous découvrent, qu’on se découvre nous-mêmes et qu’on découvre d’autres gens à travers cette expérience.

Sandrine : De partager nos expériences avec notre public et qu’on continue de grandir à travers les expériences qu’on fait vivre aux gens.

Vous avez dit le mot « inspiration ». D’après-vous, qu’est-ce qui inspire les jeunes aujourd’hui et de quelle façon vous pouvez les aider ?

Philippe : Je pense qu’il y a plusieurs façons de les inspirer. La particularité qu’on a, c’est notre dynamisme. On a déjà une connexion ensemble, on sait déjà comment on travaille l’un avec l’autre. On offre aux gens un vent de fraîcheur. Ça peut aider à mieux faire passer le message et à inspirer les gens.

Sandrine : Je pense aussi que le fait qu’on soit jeunes, c’est quelque chose qu’on n’a pas vu avant et ça peut être intrigant pour les gens. Je pense aussi que le fait que notre parcours soit artistique apporte quelque chose de différent. On voit souvent des athlètes, mais les jeunes dans le milieu du cinéma, c’est plus rare. On avait envie de partager cette expérience-là avec tout le monde.

C’est un bon point Sandrine. On va voir souvent en conférence des gens qui ont obtenu des médailles ou qui sont allés aux Jeux olympiques… Côté athlètes ou sportifs, beaucoup de jeunes sont mis en valeur, mais au niveau des arts et de la culture, un peu moins. C’est donc effectivement un vent de fraîcheur. Vous, personnellement, qu’est-ce qui vous inspire ?

Sandrine : Tellement de choses ! (Rires) Ce qui m’inspire, c’est le contact humain, les personnes, les petites rencontres que je fais. Que ce soit une connexion que je garde toute ma vie ou une rencontre au coin de la rue, je pense que chaque personne peut nous apporter quelque chose de différent. Il y a aussi les films québécois qui m’inspirent énormément et finalement, les voyages. Voyager ça fait réfléchir, ça fait découvrir plein de choses différentes et ça apporte beaucoup de nouveautés et de fraîcheur.

Philippe : Ma réponse ressemble à celle de Sandrine. Ce sont les gens qu’on rencontre qui nous aident à créer. Voyages et compagnies, ça va un peu avec le fait de sortir de sa zone de confort et ça, ça m’inspire. Sortir de sa zone de confort aide à penser différemment.

Sandrine : Nous avons aussi chacun une citation qui nous inspire. Pour moi, c’est : « L’inconnu nourrit ma créativité ». Ça le dit mot pour mot, l’inconnu ça me parle énormément.

Philippe : La mienne c’est : « La prise de risque est au cœur de ma démarche ». Pour moi, prendre des risques et aller où les gens ne vont pas, c’est ça qui m’inspire.

Je vous en lance une autre qui va vous faire rire un peu, que j’ai entendu au Saguenay : « Dans le doute, gaz au boute » (rires). Chacun sa façon de l’exprimer.
En conclusion, je faisais allusion plus tôt à votre conférence qui s’appelle « Plan A ». Qu’est-ce que ça veut dire au juste Plan A ?

Sandrine : Souvent, lorsqu’on se lance dans le milieu artistique, notre entourage a tendance à nous dire que c’est un milieu risqué. « Vas-y pas », « Prends quelque chose de plus safe ». Mais nous deux, étant dans le milieu artistique, on a foncé. On n’a pas de plan B. C’est ce qu’on veut faire. On s’en tient à notre plan et on pense que c’est ce que les gens devraient faire. C’est sûr qu’il y aura des hauts et des bas, mais c’est important d’accomplir ses rêves.

Philippe : Oui ! Et que ce soit dans le milieu artistique ou non. Souvent, dans le milieu artistique, on nous dit que c’est risqué au niveau de l’emploi et des finances, mais c’est aussi vrai dans d’autres domaines en fait. Si tu veux faire quelque chose, bien fais-le !

Vous êtes jeunes, mais vous avez des valeurs de gens qui sont mûrs. Vous apportez un vent de fraîcheur et vous avez tout-à-fait raison. Quand les gens ont un plan B, ça ouvre la porte à ce que le plan A ne fonctionne pas. Un plan A, avec des objectifs précis, des hauts et des bas, comme vous l’avez mentionné et selon moi aussi, c’est la seule voie pour arriver au succès.
J’espère qu’on a donné aux gens l’envie de vous découvrir, d’avoir envie de vous rencontrer parce que vous êtes vraiment un vent de fraîcheur. Merci beaucoup de nous faire confiance !

On vous invite à découvrir Sandrine et Philippe et je vous promets que vous allez entendre parler d’eux dans les prochains mois !

Bon succès !

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SUR LA ROUTE : Entrevue avec Marc-André Leclerc (Comment avoir une équipe loyale ?)

Pour cette nouvelle entrevue « Sur la route », Guy Bourgeois, conférencier, formateur, motivateur et Président de Formax reçoit Marc-André Leclerc, nouveau conférencier chez Formax, analyste politique et consultant afin qu’il nous partage ses trucs pour avoir une équipe loyale.

Je reçois aujourd’hui quelqu’un qui me fascine par son parcours. C’est d’abord un athlète – il a effectué la Traversée internationale du lac St-Jean et fait plus d’une vingtaine de marathons de natation à travers le monde – et puis il se retourne vers la politique. Il a été chef du cabinet de l’opposition officielle pendant près d’une dizaine d’années. Vous le voyez à l’occasion à LCN, vous l’entendez à QUB radio, vous le lisez peut-être dans Le Journal de Montréal. Marc-André, bienvenu dans l’équipe Formax ! Parmi les sujets que tu abordes en conférence, il y a la politique canadienne, ta carrière en tant que nageur et l’adversité d’un athlète, mais le sujet qu’on va retenir pour aujourd’hui c’est sur comment bâtir une équipe. Je suis un peu curieux, je suis en business, je collabore avec des gens d’affaires, hommes, femmes, de tous niveaux. On est habitué de parler d’équipe par rapport à la business, parfois au sport aussi, mais quel est le parallèle, les conseils que tu pourrais nous donner par rapport à bâtir une équipe au niveau parlementaire, en politique vs dans une entreprise en général.

Je pense qu’il y a beaucoup de parallèles à faire. C’est certain que la politique, c’est un monde qui est très particulier, un monde qui est très secret parce qu’on entend souvent parler les élus et les ministres, mais on n’entend peu parler les gens qui sont dans les coulisses et ce sont souvent eux qui font une grande partie du travail. Mais, il y a beaucoup de similitude pour quelqu’un qui est dirigeant d’une entreprise ou quelqu’un qui dirige un cabinet.

Par exemple, lorsque j’étais Chef de cabinet du chef de l’opposition, on parlait d’une équipe d’environ 70 à 80 employés, ce qui ressemble beaucoup à la grosseur de nos PME ici. Je pense qu’il faut savoir s’entourer. Un peu comme un dirigeant quand on dirige une équipe, il faut se connaître en premier. Quelles sont nos forces, quelles sont nos faiblesses ? Surtout en politique ! On est entouré de gens qui pensent comme nous.

Lorsqu’on est dans une famille politique, une couleur politique, c’est parce qu’on partage la même vision sur l’avenir, sur les finances, sur la justice. Donc, on a tendance à s’entourer de gens qui nous ressemblent beaucoup et à ne pas se connaître. Je pense que c’est important pour les gens de bien se connaître, de savoir leurs forces et leurs faiblesses et de s’entourer de gens qui vont venir les compléter. Parce que souvent, on va prendre des gens qui nous ressemblent beaucoup et à la fin de la journée, quand nous on a des failles, soit comme Chef de cabinet ou comme PDG d’une entreprise, qui est-ce qui peut venir pallier à ces faiblesses-là ? C’est donc important de bien se connaître et de faire cet exercice de conscience.

Aussi, il y a un grand risque en politique. C’est que, un jour ou l’autre, tu es là et le lendemain tu n’y es plus. Tu peux disparaître soit parce que ton chef ne t’aime plus ou parce que les résultats des élections ne sont pas ceux qu’on attendait. Donc, il y a tout le stress de performer. En politique, c’est un peu différent qu’en entreprise. Une entreprise va se fier à ses États financiers pour connaître ses performances et elle peut le faire quotidiennement ou sur une base hebdomadaire, alors qu’en politique, on a nos bulletins une fois aux quatre ans et ça, ça ne ment pas. Ce sont les électeurs qui ont raison, donc c’est sûr que tout est fait en fonction des fameux sondages et bien entendu des résultats électoraux lors de la campagne électorale.

Quand tu disais que, évidemment, on s’entoure de gens comme nous parce qu’ils ont la même allégeance ou la même vision, n’y a-t-il pas de danger à ce moment-là d’avoir des « yes man » ? C’est-à-dire de gens qui vont approuver tout ce qu’on fait ? Alors qu’en entreprise, on va aller chercher des gens qui pensent différemment. Est-ce présent en politique aussi ?

Tu as parfaitement raison Guy ! C’est ça le danger. Dans le bassin de gens qu’on peut recruter pour former notre équipe, ce sont des gens qui ont une couleur politique, une carte de membre du parti, qui ont été bénévoles sur le terrain, etc. C’est certain que ces gens-là vont emmener des idées nouvelles, mais c’est rare qu’ils vont « brasser le pommier » de tes idées. C’est pour ça que les politiciens font appel à des maisons de sondages, à des consultants, à des boîtes de communication, justement pour amener une lecture nouvelle, pour amener des idées nouvelles. Parce qu’on parle souvent de la fameuse bulle parlementaire, que ce soit à Québec ou à Ottawa, elle est visible. Et, souvent, il faut en sortir de cette bulle-là parce que sinon, nous aurons toujours les mêmes résultats.

C’est intéressant de t’entendre là-dessus parce que, nous, de l’extérieur, on ne voit pas ce qui se passe à l’intérieur. Si tu avais 3 conseils à nous partager que les dirigeants d’entreprise pourraient appliquer pour bien s’entourer ou pour bien bâtir une équipe, quels seraient-ils ?

Mon premier conseil, comme je disais plus tôt, c’est de bien se connaître et de s’entourer de gens qui viennent nous compléter. Et, moi j’ai toujours dit qu’en politique, et je pense que c’est applicable dans le marché du travail, c’est que si on prend le 100% des gens qui travaillent dans le milieu, 40% d’entre eux sont à la bonne place. Ils sont dans le bon domaine, ont le bon emploi, sont sur le bon site, et ils font un travail extraordinaire. Un autre 30% sont dans le bon domaine, sont de bonnes têtes politiques, mais n’ont pas le bon titre, pas le bon rôle dans l’équipe et il vaut mieux revoir leur rôle. Et, il y a un autre 30% des gens qui n’auraient jamais dû venir en politique et qui n’ont surtout pas le bon rôle. Donc avec eux, il faut voir comment on peut les laisser un peu de côté sans faire trop de guerre ou trop de peine à ces personnes-là.

Mon deuxième conseil, c’est d’aller chercher des gens qui sont loyaux. Et ça, il y a une façon de le faire comme dirigeant, comme gestionnaire, comme leader, d’implanter ça dans son équipe. Que beau temps, mauvais temps, il faut se tenir les coudes serrés, il faut se dire les vrais choses. Souvent, les gens ont de la misère à dire ce qui ne va pas.

Mon troisième point se rattache un peu également à la loyauté. Souvent, dans une organisation, on va s’entourer de nos amis, et ça, c’est un risque. Oui, tu veux des gens qui sont loyaux et qui de plus loyaux que tes amis ? Mais, dans quelle catégorie, que je mentionnais plus tôt (40-30-30), rentrent-ils ? Est-ce qu’ils sont à la bonne place ? Est-ce que, parce que c’est ton ami, tu vas lui donner un rôle X, mais il ne devrait pas être dans ce rôle-là ? Donc, il y a toujours un risque d’avoir ses amis dans son entourage.

Dans une organisation d’affaires, on pourrait aussi parler de la famille. C’est normal, lorsque les dirigeants veulent faire de la place à leur enfant ou au conjoint de leur enfant. Mais parfois, les qualifications ne sont pas toujours les bonnes. Il faut se donner du temps, évidemment. Parfois les qualifications peuvent s’améliorer avec le temps. Mais, c’est un danger qui guette tous les dirigeants.

Merci Marc-André pour les excellents conseils que tu viens de nous partager !

Bon succès !

Guy Bourgeois

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SUR LA ROUTE : Entrevue avec Danièle Henkel (Trois conseils pour réussir en tant qu’entrepreneur)

Pour cette nouvelle entrevue « Sur la route », Guy Bourgeois, conférencier, formateur, motivateur et Président de Formax reçoit Danièle Henkel, nouvelle conférencière chez Formax, auteure et entrepreneure afin qu’elle nous partage ses conseils pour réussir en tant qu’entrepreneur.

Connue, entre autres, pour avoir participé à l’émission Dans l’œil du dragon pendant 5 saisons consécutives, fondatrice des Entreprises Danièle Henkel Inc. et de danielehenkel.tv, Madame Henkel est un modèle pour tous les entrepreneurs et entrepreneures.

ENTREVUE

À chaque mois, dans nos Pep Talk, nous demandons à nos conférenciers de s’exprimer sur leur expertise. Alors, je vais te demander de nous partager tes trois meilleurs conseils que tu donnerais aux nouveaux entrepreneurs pour réussir.

Quand nous sommes passionnés comme la jeunesse, nous sommes pressés. Si je me rappelle comment j’ai commencé, je me disais que je pouvais tout faire et que je le voulais tout de suite. Donc, l’un des premiers conseils que j’aimerais donner aux jeunes entrepreneur(e)s, ce serait de prendre le temps.

J’ai trop souvent entendu dire : « vous savez, j’ai 25 ans, mais je n’ai pas le temps, là. » Et quand je leur dis que j’ai commencé mon entreprise à 44 ans, ils sont étonnés. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question de préparation. D’abord, il faut s’assurer de ce qu’on veut et ensuite, d’être certain que c’est vraiment la passion qui nous parle.

Ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas changer en cours de route, ça ne veut pas dire que nos missions ne peuvent pas changer, mais il faut qu’on soit plus ou moins certain qu’on est un véritable entrepreneur. Je pense qu’on ne réalise pas assez souvent les sacrifices que l’on doit faire. On s’imagine que quand on est en affaires, on est multimillionnaire du jour au lendemain. Il n’y a même pas 1% de gens qui arrivent à faire ça. On nous donne à chaque fois comme exemple Google, Apple, Steve Jobs, etc. Arrêtez-moi ça !

Même Steve Jobs a eu des hauts et des bas. On ne connait pas l’histoire des gens et des entrepreneurs.

C’est parce qu’on ne regarde pas en profondeur, on ne voit qu’en surface. On ne voit que le résultat, mais pas le parcours.

Mon deuxième conseil serait de vouloir être accompagné. C’est hyper important d’aller chercher quelques-uns ou quelques-unes mentors. Pourquoi ? Parce qu’il faut d’abord développer l’écoute. Souvent, on n’écoute pas. On est certain d’avoir la bonne idée, on est certain d’avoir tout ce qu’il nous faut et puis on part. Moi, je me dis que c’est la meilleure façon de se « casser la gueule » avant d’arriver. Ça ne veut pas dire qu’on ne va pas tomber quelques fois, mais on n’est pas obligé de tomber fort. Donc, il faut savoir s’entourer, non seulement d’un mentor qui nous écoute et qui va nous diriger, mais il faut aussi savoir aller chercher les professionnels adéquats qui sont un « fit » avec nous. Un comptable, un avocat – parce que quand on démarre une entreprise, on doit être bien structuré – savoir lire aussi des états financiers, savoir s’éduquer sur le plan de la littératie financière. Tu ne peux pas te dire que parce que tu as eu l’idée, quelqu’un d’autre va le faire pour toi. Oui, quelqu’un d’autre va le faire pour toi, mais TU dois poser des questions, tu dois connaître ton entreprise, même s’il n’y a qu’un seul employé ou lorsqu’elle deviendra multinationale. Tu dois comprendre la vibration de ton entreprise à travers les chiffres, mais aussi à travers les gens.

Et, j’ajouterais à ça, de se bâtir un plan d’affaires, n’est-ce pas ?

Absolument ! Il faut être préparé ! L’idée, c’est une chose, le service/le produit c’en est une autre. Comment on va « pitcher » ? Comment on va arriver à embarquer quelqu’un qui va nous financer ou quelqu’un pour nous accompagner ou recruter des employés ? Qu’est-ce que je vais leur dire pour qu’ils viennent avec moi ? Ce sera parfois la passion ou parfois le fait que j’ai vraiment effectué mes recherches pour y arriver.

Et, de grâce, un peu d’humilité ! (rires)

Ça dépend peut-être des personnalités, mais je crois que les entrepreneurs, lorsqu’ils ont des revers, à un moment donné l’humilité embarque.

En bonus, si je peux donner une autre suggestion basée sur mon expérience, ce serait d’avoir du plaisir ! Si vous commencer à ne pas dormir la nuit, à être bougonneux, à commencer à envoyer paître les personnes qui vous aiment parce que vous manquez de patience, ce n’est pas la bonne chose à faire. Sachez que dans les moments les pires, les seules personnes qui seront encore à vos côtés, ce sont celles qui vous aiment vraiment. Alors, pensez-y. Continuez à avoir du plaisir et faites attention à ça ! La santé mentale et la santé physique sont les choses les plus importantes. On est entrepreneur, c’est une vocation, mais justement, on doit prendre soin de nous. [Notre corps], c’est la monture qui va nous emmener là où on veut aller !

Danièle Henkel, merci infiniment pour ces conseils ! Je souhaite, autant que toi, qu’il y ait de plus en plus de jeunes qui décident d’embrasser la carrière d’entrepreneur, avec les risques et les avantages que ça a. J’espère que ton message d’aujourd’hui aidera les gens à se lancer !

Bon succès !

Guy Bourgeois

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Le Bourgeois-Minute devient… le Pep Talk, notre nouveau webzine mensuel!

En grande primeur, je vous annonce que le Bourgeois-Minute devient le « Pep Talk »!

Beaucoup plus près d’un magazine que d’une infolettre, vous trouverez dans le « Pep-Talk » diverses chroniques sur : la motivation, le succès en général, la vente et le service à la clientèle, des bons coups, l’organisation de réunions et même des lectures positives, des anecdotes, des chroniques sur la santé et l’alimentation, etc.

Conçu pour vous informer sur tout ce qui peut vous aider à prospérer dans vos affaires et dans votre vie personnelle et professionnelle, il sera, nous l’espérons, un outil de référence unique que vous aurez plaisir à consulter et à partager à vos équipes et contacts.

Vous le recevrez une à deux fois par mois.

Bonne lecture à tous nos 40,000 abonnés!

PS. Si vous étiez déjà abonné au Bourgeois-Minute, vous êtes automatiquement abonné au « Pep Talk ».

La chance

Conférenciers Québec, Formation, Motivation et Team Building - Formax - La chance

René Lecavalier disait à mon ami Jean Pagé que la meilleure improvisation était celle qui était préparée.

La motivation n’est pas toujours la seule clé pour réussir. À ma toute première course en karting, je me souviens l’avoir abordée avec la pensée magique que « peut-être j’allais gagner ».

Finalement, je n’ai pas été chanceux car j’ai fini avant-dernier. J’ai battu un seul adversaire et c’est parce que son moteur n’a pas voulu démarrer avant le départ. J’étais pourtant motivé à réussir et je m’étais donné à fond derrière le volant. Alors, je me suis dit que je n’avais pas de talent et que je serais peut-être mieux de faire autre chose dans la vie.

Plusieurs années plus tard, Claude Rouelle, mon ingénieur en Indy Light chez Player’s, m’a dit que la chance, c’est la préparation qui rencontre l’occasion. Et c’est vrai, peu importe le travail dans lequel on évolue, la préparation du terrain et des outils, l’équipement de sécurité en passant par les connaissances techniques, ainsi que la préparation mentale et physique ; tous ces éléments ont un impact majeur sur la réussite.

Suite à ma déconfiture de cette première course à vie, j’ai fait l’autopsie de mon bolide pour me rendre compte que j’avais fait ma première course avec les plaquettes de freins qui frottaient constamment sur le disque. Ce manque d’ajustement m’avait donc empêcher de bien accélérer et d’avoir une bonne vitesse de pointe.

Mieux préparé, je me suis donc donné une autre chance en participant à ma deuxième épreuve et la chance a été au rendez vous.

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Le succès, une question d’énergie!

Conférenciers Québec, Formation, Motivation et Team Building - Formax - Le succès, une question d'énergie!

 

En tant qu’ancien obèse, auteur et co-auteur de livres à succès sur l’alimentation (Kilo Motivé, Kilo Cardio 1, 2 et 3), je crois être bien placé pour parler de l’importance de la santé dans la réussite personnelle. Peu importe le niveau de réussite que vous voulez atteindre, vous aurez besoin d’énergie pour y arriver. Notre énergie, c’est ce qui alimente la qualité de notre travail, notre créativité, notre positivisme et évidement, c’est ce qui nous permet de performer de longues heures lorsque nécessaire.

Sans énergie, rien n’est possible! Notre énergie provient de ce que nous mangeons, buvons, ainsi que de notre mode de vie.

Je ne sais pas où vous en êtes par rapport à votre énergie personnelle et votre santé, mais si vous êtes comme 50% des Québécois qui ont quelques kilos (parfois plus) en trop, je vous invite à réfléchir à ceci :

  1. Il est plus facile de perdre du poids que d’en prendre. Je vous le jure.
  2. On perd nos kilos dans la tête avant de les perdre sur la balance.
  3. Mangez mieux et moins et faire plus d’activité physique seront toujours la clé du succès.
  4. Il est possible de perdre du poids et ne jamais le reprendre. (Ça fait neuf ans que j’ai perdu 80 lbs et que je maintiens mon poids)
  5. Jamais, au grand jamais, vous ne regretterez les quelques efforts que vous devrez faire pour y arriver.

La magie des objectifs

Conférenciers Québec, Formation, Motivation et Team Building - Formax - La magie des objectifs

Il y a quelques semaines, je suis allé à Amsterdam.

D’ailleurs, c’est une ville magnifique que je vous recommande grandement. Fait cocasse. Lorsque je suis arrivé à l’aéroport, comme tout voyageur, je me suis précipité au petit coin. Si vous êtes un lecteur (masculin), vous savez qu’il y a toutes sortes de choses que l’on peut retrouver dans le fond d’un urinoir. En passant par les classiques pastilles désinfectantes, les mégots de cigarettes et même de la glace. Pour nous les hommes, il n’y a plus grand-chose qui nous surprend.

Toutefois, à l’aéroport d’Amsterdam, j’ai été surpris. Dans le fond de l’urinoir, il y avait le dessin d’une chandelle avec une flamme.

Vous avez deviné! Tout en me soulageant, j’ai tenté d’éteindre la fameuse chandelle, sans y arriver évidemment. Entre vous et moi, je suis certain que tous les gars auraient fait la même chose.

Cet exemple banal (ou peu banal, selon le cas) démontre, selon moi, un phénomène magique chez l’être humain. Lorsque nous sommes interpellé par un objectif, peu importe lequel, nous avons tous tendance à mettre toutes nos capacités intellectuelles et physiques en action pour atteindre cet objectif.

C’est ça la magie des objectifs! Si tu n’en as pas, tu fais ce que tu as à faire sans motivation. Mais lorsque tu en as, il est impossible de ne pas en tenir compte et tu fais tout pour l’atteindre. Selon moi, les objectifs sont les étincelles du succès.

En avez-vous?

Source image : Rog Hogeslag