Premier temps!

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En musique, le premier temps, c’est la première note, celle qui donne la cadence, le ton, le rythme. Sans premier temps, aucune mélodie n’est possible. Dans un orchestre symphonique, sans premier temps, aucune synchronicité n’est possible. Sans premier temps, c’est la cacophonie.

Premier temps, c’est aussi la définition étymologique du mot “printemps”! Le printemps, surtout ici au Canada, après un hiver long et rigoureux, rime avec éveil, départ, relance et joie de vivre.

Lorsque le printemps arrive, on a le goût de tout faire. On fait le ménage intérieur et extérieur. On plante des fleurs, on peinture, on décore, on rénove, etc. Le printemps, c’est aussi la nature qui se réveille, les fleurs qui fleurissent et le gazon qui pousse.

C’est aussi le moment où il se fait le plus de transactions. Plus de maisons se vendent au printemps. Plus de voitures, camions, bateaux, vélos, etc. se vendent au printemps. Le gens sortent dehors, on parle aux voisins, on fait des activités extérieures. Le printemps, c’est la vie avec un grand V.

Évidemment, le printemps, c’est aussi le bon moment pour rêver, planifier, entreprendre et réaliser nos projets.

J’ai déjà lu que pour être heureux, l’être humain a besoin d’au moins cinq projets en avant de lui. Cinq projets. Pas un, pas deux, CINQ!

Des projets qui allument et occupent. Peu importe que ce soit des projets personnels, professionnels ou familiaux. Ce qui importe, c’est d’en avoir.

En ce printemps 2017, avez-vous cinq projets en marche en avant de vous? Quels sont-ils? Vous permettent-ils d’être heureux et rempli d’espoir? Vous permettent-ils d’être occupé à les réaliser au lieu d’être préoccupé à vous demander ce que l’avenir vous réserve? Oui?

Tant mieux! C’est signe que votre printemps (premier temps) vous prépare une belle symphonie.

Bon printemps!

On fait de la place au nouveau!

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C’est la tradition, au printemps, on fait le grand ménage, on fait de la place pour du nouveau. Ah le nouveau, ça sonne toujours si bien, si excitant, si parfait. Le nouveau, ça change du vieux, de la routine, de la poussière. Mais le nouveau, ça ne règle pas tout, tout de suite. Faut laisser le temps au nouveau de faire sa place, prendre sa forme et prendre son rythme.

Vous vous souvenez que je vous ai dit que je m’entraînais pour un 10km ce printemps ? Dans moins d’un mois maintenant et comme je me contentais de courir 5km semi-régulièrement depuis quelques années, je n’ai pas eu le choix d’augmenter la cadence dans les derniers mois, ce qui était l’objectif premier de cette course. J’en profite d’ailleurs pour saluer notre magnifique printemps, chaud et si exempt de pluie, de même que mes super chaussures, qui n’en portent pas du tout les traces. Traces qui, au fil des kilomètres et des intempéries, m’ont malheureusement forcées à les abandonner. Non sans un petit plaisir, je suis allée m’en magasiner des neuves qui allaient pallier aux faiblesses des anciennes ; plus de coussin ici, moins de largeur là, toujours aussi légères SVP. Je me voyais déjà franchir avec facilité les 10km du jour au lendemain.

Heureusement, j’ai décidé de la jouer intelligemment et de reprendre le rythme tranquillement avec ces nouvelles chaussures. Je vous avoue que c’est plate, quand depuis 3 mois tu vises courir plus vite et plus loin chaque fois, de te limiter soudainement à une cadence plus lente, et à des distances déjà acquises. Mais c’était essentiel. Chaque pas que je fais a un impact sur mon corps en entier et je ne peux juste pas prendre pour acquis que ces nouvelles chaussures allaient réagir pareil comme les anciennes. J’ai dû réhabituer mes pieds, mes chevilles, mes tibias, mes mollets, mes genoux, mes cuisses, à courir « différemment ». Ça fait donc 2 semaines qu’après chaque course je suis courbaturée à un endroit différent. Comme je le disais, le nouveau, ça ne règle pas tout, tout de suite. Faut laisser le temps au nouveau de faire sa place, prendre sa forme et prendre son rythme… pour mieux se remettre à courir.