Et si vous vous présentiez aux élections?

Je ne sais pas si vous en avez entendu parlé (sait-on jamais), mais nous devrons aller voter dans quelques semaines. Ce faisant, ces temps-ci, on voit des pancartes sur les poteaux, des dépliants se retrouvent dans notre boîte aux lettres, les bulletins de nouvelles nous parlent des faits saillants du jour pour chaque parti et peut-être que vous serez visité dans le porte-à-porte d’un ou plusieurs des candidats de votre circonscription.

Peu importe le parti ou la région, les candidats veulent “se vendre” à vous pour que vous les élisiez. C’est normal. Que vous preniez pour un parti ou un autre, ou que vous alliez voter ou non, ce n’est pas le propos de mon texte. C’est plutôt le fait que les candidats doivent “se vendre” qui est le fil conducteur de mon article.

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Réussir, ça s’apprend!

Tout le monde veut réussir! Et personne ne veut échouer! Cependant, la grande majorité des gens croient que le succès est une question de chance et de hasard. Être au bon endroit au bon moment, c’est ça le secret, selon eux.

“Ouais, mais toi, tu as commencé au bon moment!”, me disent plusieurs. “Aujourd’hui, ce n’est plus comme dans l’temps!”

Pfffft! Rien n’arrive tout seul. Pas plus avant, que maintenant.

PARLONS SUCCÈS

J’ai toujours pensé que l’être humain, outre se reproduire, avait pour mission de vie de s’améliorer lui-même et, par le fait même, collaborer à ce que toute la société s’améliore. Pour moi, le succès, c’est ça. Être meilleur qu’hier, et moins que demain, et ce, à tous les points de vue.

Que ce soit Einstein en démontrant la loi de la relativité, aux parents qui aident leur jeune enfant à prendre confiance en lui ou au type qui a inventé le velcro, tous, à leur façon tentent d’améliorer le monde.

Et vous? Actuellement, tentez-vous de vous améliorer ou si vous chialez après quelqu’un ou les circonstances ou le “système” qui vous met des bâtons dans les roues?

VOICI LE SECRET

Depuis les années 70, je lis des livres qui enseignent le succès sous toutes ses déclinaisons. Personnel, santé, professionnel, financier, sportif, affaires, etc, toutes les formes de succès et de dépassement de soi m’intéressent.

Tant qu’il y aura des humains, ils voudront toujours avoir une meilleure vie et chercheront toujours la ou les meilleures façons d’y arriver. C’est une quête incessante qui ne finira jamais.

Mais cette quête d’amélioration est parsemée d’imprévus, d’embûches et de découragements. C’est pourquoi, ceux qui enseignent le succès, ont toujours tenté de proposer des outils pour nous faciliter la tâche, si je peux m’exprimer ainsi.

Dans les années 40, ce fût Dale Carnegie qui a écrit “Comment se faire des amis”, un livre best seller encore aujourd’hui. Dans les années 50, c’est Napoleon Hill qui est arrivé avec “Réfléchissez et devenez riche”. Dans les année 60, c’est le Dr Joseph Murphy qui a lancé “La puissance de votre subconscient”. Un livre qui fait encore école aujourd’hui. Les années 70 et 80 ont été inondées de livre sur le succès. La magie de voir grand du Dr David Schwarts et de multiples autres bouquins (et cassettes) de Zig Ziglar et Og Mandino. Dans les années 90 et 2000, c’est Anthony Robbins et Deepak Chopra qui ont pris le relais, entre autres.

Aujourd’hui, ce sont d’innombrables vidéos sur Youtube (TedX, entre autres) et des applications mobiles (Jayo, TopCloser, RunKeeper, My FitnessPal) qui servent d’outils pour aider les gens à comprendre les rouages du succès et les appliquer dans leur propre vie. Même les gens d’affaires ont leur “coach d’affaires” et les athlètes ont leur préparateur mental. Bref, de nos jours, la psychologie du succès est accessible partout, pour tous, pour notre plus grand bonheur.

Juste pour le fun, en conclusion de cette chronique, je me permets de vous résumer ce que tous ces bouquins, cassettes, vidéos et applications enseignent:

  1. Ait un désir intense de réussir (pas juste un vague souhait).
  2. Fixe-toi des objectifs clairs et fais-toi un plan précis pour y arriver (il va changer en cours de route).
  3. Acquiert toutes les connaissances nécessaires à la réalisation de ton but.
  4. Cultive tes relations humaines. Tu ne peux réussir seul.
  5. Bâtis-toi un réseau de contacts digne d’un premier ministre.
  6. Travaille! Travaille! Travaille! Et travaille encore!
  7. Malgré les embûches, n’abandonne-pas tant que tu n’auras pas atteint ton objectif! (la persévérance est de mise)
  8. Fais de l’autosuggestion et de la visualisation.
  9. Apprends à gérer ton stress et tes peurs.
  10. Fais en sorte que tes actions soient bénéfiques pour tous les gens que tu côtoies.

Voilà, grosso modo, la recette.

Maintenant, arrêtez de vous poser des questions et passez à l’action!

Le succès est garanti!

Guy

L’envers de la médaille!

Si vous êtes comme moi, lors des deux dernières semaines, vous avez été captivé par les jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang. Et comme moi, vous avez sûrement été touché par les victoires de Mikael Kingsbury, Max Parrot, Kim Boutin, Tessa Virtue, Scott Moir et bien d’autres. Des médailles, il y en a eues. Vingt -neuf, de toutes sortes. Un record pour le Canada. Des sourires et des émotions, il y en a eu aussi beaucoup. Dans le visage des athlètes, de leur famille, des spectateurs et même des journalistes présents.

Qui dit “Jeux Olympiques”, dit victoires, défaites, beaucoup de bonheur et beaucoup de pleurs aussi.

Comme il y a toujours deux côtés à une médaille, toutes celles qui ont été gagnées, et les autres qui ne l’ont pas été, sont le fruit de beaucoup, beaucoup et BEAUCOUP de travail.

J’entendais les médaillés d’or Tessa Virtue et Scott Moir en entrevue et on pouvait sentir, dans leurs propos, les efforts énormes qu’ils ont dû investir durant quatre ans pour arriver où ils sont. Sans compter les sacrifices dans leur vie personnelle, les absences prolongées et éloignées de leur famille, la douleur physique et les blessures infligées à leur corps et l’incroyable pression qu’ils ont dû subir pour avoir cette fameuse médaille. Qui, soit dit en passant, aurait été les mêmes, même s’ils n’avaient pas gagné la médaille d’or.

C’est ÇA l’envers de la médaille!

Le succès gratuit et facile, ça n’existe pas. La victoire chanceuse, ça n’existe pas. Depuis que je tente de vulgariser les mécanismes qui mènent au succès, je suis toujours estomaqué lorsque je vois des gens qui “pensent” que la réussite est facile.

Ce n’est jamais facile et ça ne le sera jamais! C’est d’ailleurs ça qui donne tant de valeur à la réussite ou à la médaille.

Peu importe ce que vous faites, pour avoir du succès dans votre domaine ou pour demeurer au TOP (si vous l’êtes déjà), vous devrez déployer un nombre incalculable d’efforts, d’heures, de doutes à tasser, d’idées nouvelles à avoir et de nuits blanches à passer pour y arriver.

Vous pensez que c’est trop cher payé? Détrompez-vous. Demandez à tous ces médaillés. Dès qu’ils touchent à la victoire, tous les sacrifices et les efforts déployés s’oublient comme par magie.

La vie est bien faite finalement. L’humain garde toujours en mémoire le bon côté de la médaille.

 

Travaille, tabarnouche!

Conférenciers Québec, Formation, Motivation et Team Building - Formax - Travaille, tabarnouche!

Excusez mon titre un peu “familié”, mais dans la vraie vie, ici au Québec, entre nous, c’est comme ça qu’on se parle.

Au quotidien, il m’arrive d’être témoin de gens qui prétendent que les résultats qu’ils ont obtenus ne sont pas ceux qu’ils espéraient atteindre. Bien évidemment, ce n’est pas de leur faute, c’est parce que… Et là, les raisons citées sont aussi farfelues les unes que les autres.

J’en ai entendues de toutes sortes. Encore récemment, ce qui justifie le pourquoi de ma chronique sur ce sujet, un vendeur prétendait que si ses ventes avaient baissé, c’était parce que la compagnie concurrente fournissait à ses vendeurs des voitures plus haut de gamme que celles que SA compagnie lui fournissait. Je lu ai répondu: Laisse faire ton char et travaille tabarnouche!

Je ne mettrai pas la tête dans le sable, ça m’est déjà arrivé à moi aussi et je suis certain que ça vous est arrivé à vous aussi. Quelques fois, on devient des experts en excuses, mais selon moi, lorsqu’on n’atteint pas notre objectif, c’est parce qu’on n’a pas assez travaillé.

Alors, vous est-il déjà arrivé de citer certaines de ces excuses? Voici ma réponse!

  • Mes ventes ne sont pas aussi élevées que prévues parce que il y a un nouveau compétiteur qui est arrivé! … Travaille tabarnouche!
  • Je ne suis pas certain que mon projet va marcher! … Travaille tabarnouche!
  • Ça va dépendre des autres soumissions que mon client va recevoir!… Travaille tabarnouche!
  • Je me sens découragé ces temps-ci! … Travaille tabarnouche!
  • C’est plus “tough” depuis quelques années! … Travaille tabarnouche!
  • Les clients sont moins fidèles qu’avant! … Travaille tabarnouche!
  • J’ai peur de me faire dépasser par les jeunes! … Travaille tabarnouche!
  • Ce n’est plus comme avant! … Travaille tabarnouche!
  • Etc. etc. etc.

Ce sont les athlètes qui travaillent le plus qui gagnent le plus de médailles.

Ce sont les entrepreneurs qui travaillent le plus qui réussissent le plus en affaires.

Ce sont les étudiants qui travaillent le plus qui obtiennent les meilleures notes.

Ce sont les vendeurs qui travaillent le plus qui ont le plus de clients.

Ce sont les auteurs qui travaillent le plus qui écrivent les meilleurs livres.

Ce sont les chanteurs qui travaillent le plus qui ont les plus belles carrières.

Ce sont les travailleurs autonomes qui travaillent le plus qui réussissent le plus.

Vous pouvez utiliser toutes les excuses du monde, une vérité se confirmera toujours; derrière chaque succès,  il y a toujours beaucoup de travail.

Donc, arrête de te plaindre et va travailler!

Le secret de la vie selon Steve Jobs

Pour toutes ces personnes autour de nous; nos amis, notre famille, parfois même nous, qui doutent d’elles-mêmes ou doutent de l’avenir. Qui ont parfois peur, qui hésitent à se lancer ou qui pensent même qu’elles ne créent rien ou de valent rien… Il est important de se rappeler l’essence du message ici livré par Steve Jobs.

La vidéo a été repartagée hier sur Facebook et j’ai eu envie de vous la partager à mon tour.

Voici grosso modo ma traduction française :

Quand on grandit, on à tendance à se faire dire que le monde est comme il est et que votre vie consiste à vivre votre vie dans ce monde, en essayant de ne pas trop heurter les murs… essayer d’avoir une vie de famille agréable, avoir du plaisir, économiser un peu d’argent… C’est une vie plutôt limitée.

La vie peut être tellement plus large que ça!

Lorsque vous découvrez un fait tout simple… et c’est que tout ce que vous considérez autour de vous comme étant le monde a été créé par des gens pas plus intelligents que vous! Et vous pouvez le changer, vous pouvez l’influencer, vous pouvez bâtir vos propres choses que les autres pourront ensuite utiliser.

La minute où vous comprendrez que vous pouvez influencer le monde et que si vous le poussez un peu, quelque chose en naîtra de l’autre côté, que vous pouvez modifier, adapter… C’est probablement la chose la plus importante! De brasser cette notion erronée que le monde est là et que vous avez juste à vivre dedans au lieu de le prendre et de le changer, l’améliorer, y laisser votre marque. Une fois que vous saurez ça, vous ne serez plus jamais le même.

– Steve Jobs

Source : MATEUSZ M (http://www.mateuszm.com/)

Enlevez vos chaînes!

Conférenciers Québec, Formation, Motivation et Team Building - Formax - Enlevez vos chaînes!

Depuis toujours, le mot “chaîne” a été associé à l’esclavage. Nous avons tous en tête des images d’esclaves enchaînés, amaigris, souvent fouettés, qui peinent à faire une tâche inhumaine. Heureusement, l’esclavage est presque révolu aujourd’hui.

Pourtant, je vois chaque jour des gens qui portent des chaînes sur eux. Des chaînes invisibles, mais des chaînes quand même. Ces chaînes imaginaires sont à l’effigie de plusieurs malaises intérieurs. Ce sont celles de la peur ou de la honte; celles du doute, d’une enfance malheureuse ou d’un revers de fortune. Il y a plusieurs formes de chaînes que les gens tolèrent sur eux. Souvent, ce sont eux-même qui s’enchaînent avec. Ces chaînes prennent les thèmes du : Je suis né pour un petit pain! Je suis toujours malade! Je ne suis pas fait pour être vendeur! Je ne veux pas tel poste parce que je ne veux pas de trouble! J’ai peur de prendre l’avion, etc.

Parfois, ils sont tellement habitués d’être enchaînés ainsi, qu’ils ne savent pas qu’ils le sont. Ils sont ralentis et blessés par ces chaînes, mais pensent qu’ils sont malchanceux et que la vie ne les a pas choyés.

Tout comme vous, pendant longtemps, j’ai porté ce genre de chaînes. Elles m’empêchaient de m’épanouir pleinement. Un jour, à force de me culpabiliser parce que les choses ne se passaient pas assez vite à mon goût, j’ai pris conscience que c’est moi-même qui m’était enchaîné avec de fausses croyances.

J’ai donc enlevé mes chaînes. Non sans crainte, parce que j’avais déjà essayé de les enlever par le passé, mais sans succès. J’ai donc réessayé et réessayé encore et encore. Avec le temps, je me suis enfin libéré, je me suis remis à rêver et mes actions ne sont plus été entravées par mes chaînes imaginaires. Quelle délivrance!

Si vous portez de telles chaînes imaginaires, je vous en supplie, débarrassez-vous en tout de suite. Vous recommencerez à vivre pleinement.