S’épanouir ou s’évanouir?

Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué, mais il y a une seule petite lettre de différence entre les deux mots de mon titre. Et une seule petite lettre qui en change complètement le sens. S’épanouir, s’éveiller, grandir, ressentir du positif, s’exalter, etc… Et s’évanouir, perdre conscience, disparaître, s’endormir, se laisser aller. Ce n’est quand même pas rien. En savoir plus

Tout ce qui se mesure s’améliore!

Anecdote. Lors d’une formation que je présentais à un groupe qui vend des produits durables d’une valeur de quelques milliers de dollars, je demande à un participant : Combien de ventes avez-vous fait la semaine dernière? Il me répond, je ne sais pas.

Je poursuis. Dans ce cas là, combien de prospects avec-vous rencontrés dans votre semaine? Réponse : Je ne sais pas, 10-15, je ne calcule pas. Je demande encore.  Combien de ventes pensez-vous faire dans le prochain mois? Réponse : le plus possible. Fin de l’histoire.

Plus tard dans la journée, j’ai eu l’occasion de demander au patron du groupe : À quel niveau performe ce vendeur à qui le hasard a fait que je lui pose ces questions? Réponse : C’est mon moins bon. Évidemment, je n’étais pas surpris du tout. En savoir plus

Visez le sommet!

Beaucoup de gens voient la vie comme une grande plaine où ils peuvent y passer leur vie. Ils y passent leur quotidien. Ils y travaillent, font leurs emplettes et toutes leurs activités à proximité dans cette plaine. Évidemment, ils veulent avoir un maximum de commodités et qu’elle soit la plus verdoyante possible. Mais tout se passe dans cette plaine. Bien sûr, certains d’entre eux voient bien la montagne qui se trouve au bout de la plaine, mais elle fait simplement partie du décor et ils ne s’y aventurent jamais. En savoir plus

L’envers de la médaille!

Si vous êtes comme moi, lors des deux dernières semaines, vous avez été captivé par les jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang. Et comme moi, vous avez sûrement été touché par les victoires de Mikael Kingsbury, Max Parrot, Kim Boutin, Tessa Virtue, Scott Moir et bien d’autres. Des médailles, il y en a eues. Vingt -neuf, de toutes sortes. Un record pour le Canada. Des sourires et des émotions, il y en a eu aussi beaucoup. Dans le visage des athlètes, de leur famille, des spectateurs et même des journalistes présents.

Qui dit « Jeux Olympiques », dit victoires, défaites, beaucoup de bonheur et beaucoup de pleurs aussi.

Comme il y a toujours deux côtés à une médaille, toutes celles qui ont été gagnées, et les autres qui ne l’ont pas été, sont le fruit de beaucoup, beaucoup et BEAUCOUP de travail.

J’entendais les médaillés d’or Tessa Virtue et Scott Moir en entrevue et on pouvait sentir, dans leurs propos, les efforts énormes qu’ils ont dû investir durant quatre ans pour arriver où ils sont. Sans compter les sacrifices dans leur vie personnelle, les absences prolongées et éloignées de leur famille, la douleur physique et les blessures infligées à leur corps et l’incroyable pression qu’ils ont dû subir pour avoir cette fameuse médaille. Qui, soit dit en passant, aurait été les mêmes, même s’ils n’avaient pas gagné la médaille d’or.

C’est ÇA l’envers de la médaille!

Le succès gratuit et facile, ça n’existe pas. La victoire chanceuse, ça n’existe pas. Depuis que je tente de vulgariser les mécanismes qui mènent au succès, je suis toujours estomaqué lorsque je vois des gens qui « pensent » que la réussite est facile.

Ce n’est jamais facile et ça ne le sera jamais! C’est d’ailleurs ça qui donne tant de valeur à la réussite ou à la médaille.

Peu importe ce que vous faites, pour avoir du succès dans votre domaine ou pour demeurer au TOP (si vous l’êtes déjà), vous devrez déployer un nombre incalculable d’efforts, d’heures, de doutes à tasser, d’idées nouvelles à avoir et de nuits blanches à passer pour y arriver.

Vous pensez que c’est trop cher payé? Détrompez-vous. Demandez à tous ces médaillés. Dès qu’ils touchent à la victoire, tous les sacrifices et les efforts déployés s’oublient comme par magie.

La vie est bien faite finalement. L’humain garde toujours en mémoire le bon côté de la médaille.

 

« Fail big »

Excusez le titre anglais, mais il n’est pas de moi. Il m’a été inspiré par un discours de Denzel Washington (oui, oui l’acteur) prononcé à des finissants universitaires il y a quelques mois.  (https://www.youtube.com/watch?v=tlY0PkWxCW8)

Honnêtement, il m’a beaucoup surpris. Je ne savais pas qu’il pouvait être aussi inspirant. Comme vous le verrez si vous cliquez sur le lien youtube, il prononce son allocution avec beaucoup de ferveur et je suis certain que les étudiants présents ont été très motivés par lui. Entre vous et moi, s’il parlait français, je le prendrais bien dans mon équipe de conférenciers ;-).

J’en reviens aux propos de M. Washington. Dans son allocution de huit minutes, il explique « ses » règles du succès. Pour avoir entendu beaucoup de discours de ce genre, les règles du succès, à part quelques variantes, sont souvent les mêmes d’un conférencier à l’autre. On ne réinvente pas la roue!

Cependant, M. Washington m’a surpris avec sa deuxième règle: Fail big! Qu’on pourrait traduire par: « Échoue en grand », ou encore, tant qu’à échouer, fais-le en grand!

Ça peut sembler bizarre qu’un discours de motivation comporte ce genre de conseil lorsqu’on sait que toute notre vie, on souhaite ne pas échouer et on fait tout pour l’éviter. On se prépare, on planifie, on suit des cours, on se fait conseiller, on s’adjoint un coach et j’en passe. Tout ça pour ne pas échouer. Et M. Washington vient nous dire de le faire « en grand » à part ça.

Il est vrai, pour en avoir subit quelques-uns, qu’on apprend beaucoup d’un échec. Alors, si j’extrapole le raisonnement de M. Washington, petits échecs = petites leçons, moyens échecs = moyennes leçons et grands échecs = grandes leçons.

Sans le prendre au pied de la lettre et évidemment surtout pas au point de faire exprès pour échouer en grand, pour la simple raison d’apprendre plus, on peut en conclure qu’on ne devrait JAMAIS se décourager lorsque nous vivons un grand échec parce que, dans le fond, ça va nous faire avancer plus vite et plus loin.

Voilà la véritable leçon à retenir. La grandeur de l’échec n’est pas vraiment importante, puisque de toute façon, on apprendra quelque chose en proportion avec la grandeur de celui-ci.

En conclusion, je résume les propos de M. Washington par  l’allégorie de Jean-Marc Chaput. « Quand tu reçois un petit coup de pied au derrière, ça te fait avancer un peu, mais quand tu en reçois un gros, tu avances beaucoup plus ».

Bon succès!

 

Le bonheur est dans le don!

Cette semaine avaient lieu nos deux vitrines annuelles de Formax (www.formax.qc.ca). Seize de nos conférenciers se sont exprimés devant des clients attentifs et intéressés.

Tous étaient motivants et pertinents, mais un fait m’a marqué. Parmi ceux-ci, trois d’entre eux ont terminé leur présentation en affirmant que leur plus grande satisfaction personnelle provenait du fait de pouvoir « redonner aux autres et aider les autres ».

Si comme moi,  vous avez étudié la pyramide de Maslow, vous vous rappelez sûrement qu’au sommet de la pyramide des préoccupations de l’homme se trouve le don de soi, redonner aux autres. Évidemment, comme le précise Maslow, pour que l’homme se sente détaché à ce point de ses préoccupations premières (se nourrir et se loger), il faut qu’il ait atteint un certain niveau de réalisations personnelles.

C’est évidemment le cas nos trois protagonistes, qui sont: Christiane Germain, co-fondatrice du Groupe Germain, Jean Bédard, président du Groupe Sportscene (La Cage) et de Jean-François Caron, sept fois champion canadien des athlètes de force.

Les trois ont évidemment atteint des niveaux de réalisation de soi très élevés. Cependant,  même sans être au niveau de  ces trois personnes, nous pouvons tous affirmer qu’il fait autant plaisir, sinon plus, de donner que de recevoir. Le don peut être matériel (un objet), émotif (un sourire, un compliment), en temps (s’impliquer dans une cause, faire du bénévolat). Peu importe, il fait toujours plaisir de donner.

Récemment, ma conjointe et moi avons décidé de nous impliquer dans une nouvelle cause. Ça s’appelle Vivacia (www.vivacia.org). Pas que ce soit la seule cause; Dieu sait à quel point nous avons aidé (surtout ma femme) nos proches à se sortir de situations difficiles. J’avoue que même si parfois, à force d’aider, la fatigue se fait sentir un peu, la satisfaction « d’aider notre prochain » est plus grande que la fatigue occasionnelle.

De mon point de vue, je crois que nous vivons dans une ère où le bénévolat, l’entraide et le don de soi est sans précédent. Si vous regardez un peu autour de vous, vous verrez des bénévoles partout: À l’hôpital, dans les marathons et grands tours cyclistes, dans des marches pour le cancer, à Opération Nez Rouge… et j’en passe. Je suis certain que tous ces gens éprouvent beaucoup de plaisir et que leurs actions les comblent de joie.

Je ne sais où vous en êtes dans votre vie? Avez-vous un peu de temps libre? L’utilisez-vous à vous plaindre ou vous morfondre? Si oui, essayez-donc le don de soi. Vous vivrez assurément de beaux moments de satisfaction personnelle et ceux qui vous entourent aussi.

Je vous le dis, le bonheur est dans le don!

Être occupé, pour ne pas être préoccupé!

projets

Dans le monde des affaires, il y a une règle non écrite qui prétend que pour maximiser sa survie et sa longévité (je parle toujours du fait d’être en affaire), il faut avoir au moins cinq (5) produits à offrir. Le chiffre cinq peut aussi s’appliquer au nombre de divisions ou de segments de marché qui est visé par l’entreprise. Bref, le « cinq » produits, divisions ou segments de marché permet d’équilibrer le momentum et de « garantir » une réussite à long terme.

L’impact d’une telle stratégie est facile à comprendre. Si à un moment donné, une division connaît des difficultés, les quatre autres permettront à l’entreprise de traverser cette période sans trop de problème. C’est pourquoi, par exemple, Bombardier fabrique plusieurs types d’avions et Quebecor a plusieurs divisions allant du câble à différents types de média.

Voilà pour ce principe d’affaires.

Dans nos vies personnelles, le même principe peut s’appliquer. Si vous voulez être heureux et maximiser votre longévité de « bonheur », je vous recommande le principe du « cinq projets ». Ça peut être des projets personnels ou professionnels ou un mélange des deux. Le fait d’avoir plusieurs « choses » qui stimulent votre pensée vous permet d’être occupé au lieu d’être préoccupé.

Le fait d’être occupé mentalement peut faire toute la différence entre la sérénité d’esprit ou une angoisse existentielle. La théorie prétend même que plus vous avez de projets en marche, plus vous êtes heureux. Le chiffre cinq n’est que la référence de départ pour un bonheur durable. Un de vos projets se termine? Il faut en démarrer un autre rapidement. C’est une roue qui tourne et c’est l’fun.

Le principe est simple. L’esprit pense continuellement et il est extrêmement difficile de l’arrêter. Lorsque votre esprit est occupé à élaborer des plans, à penser à des solutions et à avoir une vision sur l’aboutissement et la réalisation de vos projets, il n’aura pas le temps de s’inquiéter et d’angoisser pour des situations qui « pourraient » potentiellement arriver.

Ça fonctionne peu importe votre âge ou votre statut social. Que vous soyez actif ou même retraité, si vous avez cinq projets (parfois plus) vous serez, à coup sûr, épanoui.

Par exemple: Récemment, j’ai rencontré un homme d’affaires très heureux qui, 1- s’occupe du développement de son entreprise, 2- prépare la construction d’un bloc appartement, 3- joue de la musique le weekend, 4- rénove son condo en Floride, 5- est nouveau grand-papa et s’occupe de sa progéniture une fois semaine.

En voici un autre: Je connais aussi une retraitée très heureuse qui: 1- fait du bénévolat une fois semaine à l’hôpital, 2- joue au golf chaque mercredi, 3-suit un cours à l’université, 4- rencontre son groupe d’amies chaque semaine, 5- siège sur le conseil d’administration de son immeuble à condo.

Je suis certain que vous connaissez aussi ce genre de personnes qui semblent avoir le bonheur facile. La réalité, c’est peut-être parce qu’elles ont appris à remplir leur vie de différents projets qui les stimulent.

Peu importe votre situation actuelle, si vous êtes trop préoccupé par ce qui pourrait vous arriver,  essayez donc le concept d’avoir cinq (5) projets en marche. Vous découvrirez que vous êtes plus près du bonheur que vous le croyez.

J’ai les miens (et même plus). Quels sont les vôtres?

Mieux se connaître!

Personnalité

Nous passons une part importante de notre vie à se questionner sur qui nous sommes. Pourquoi nous faisons ces choix, pourquoi nous agissons et réagissons de telle façon et bien d’autres questionnements encore. Depuis toujours, l’homme a travaillé à la recherche de lui-même bien avant de vouloir explorer les confins de l’espace. Le « connais-toi, toi même » de Socrate, ne date pas d’hier.

À ce sujet, j’ai récemment eu l’occasion de passer un test de personnalité. Vous me direz que ça vous est déjà arrivé vous aussi. D’emblée, je ne suis pas un fan de ce genre de tests car j’ai l’impression qu’on essaie d’entrer les gens dans une petite boîte en leur disant « tu es comme ci ou tu es comme ça ». Je suis plutôt d’avis que nous avons tous notre propre personnalité et que, même si on peut partager certains traits avec d’autres personnes, il y a autant de personnalités qu’il y a d’individus.

Bref! Poussé par mon fils qui m’a dit: « Vas-y P’pa, passe-le, tu vas aimer ça! », je me suis mis à la tâche de répondre aux 100 questions du fameux test.

Évidemment, c’est sur le web. Je l’ai même passé à partir de mon téléphone. J’ai répondu aux questions et à la fin, j’ai cliqué « terminé ». Une demi seconde plus tard, le résultat est sorti: « vous êtes un ….. » (je vais me garder une petite gène pour ne pas vous influencer). Et là, je commence à lire le descriptif de MA personnalité. Ça y explique les grandes lignes de ma personnalité: mes forces et mes faiblesses, en amour, en société et au travail, etc. C’est très complet.

Et vlan! J’avais l’impression d’être devant un miroir; c’était criant de vérité. J’ai compris pourquoi mon fils m’avais poussé à le passer. J’en ai découvert un peu plus sur moi-même et j’ai compris certaines de mes réactions. J’ai même pu me comparer avec d’autres personnalités connues qui ont la même personnalité que moi, semble-t-il. Bref, j’ai adoré et j’ai incité ma femme et mes deux autres enfants à passer le test.

Comme je le mentionnais d’entrée de jeu, se connaître, c’est le travail de toute une vie. On passe notre temps à se questionner sur le pourquoi du comment? Sur pourquoi je suis de même? Pourquoi j’ai agi comme ça? Pourquoi les gens pensent ça de moi? Etc. On en parle à nos amis autour d’un repas, on raconte nos émotions à nos proches, etc. Certains vont même chez le psy, toujours dans le but de mieux se connaître.

Bref, vous voulez sauvez un peu de temps dans vos réflexions sur QUI vous êtes? Je vous invite à passer le test. Vous allez vous découvrir et apprendre à mieux vous connaitre, à vous accepter et à vous aimer plus.

Tapez « 16 personnalities » dans Google. C’est le test Myers-Briggs, connu mondialement. Attendez-vous à être surpris!

Bon test!

Ça finit toujours par arriver!

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L’avantage de vieillir, c’est qu’on a une plus grande perspective de comment la vie fonctionne avec nous. Lorsque je dis « ça finit toujours par arriver », je sous-entends que tout ce à quoi vous aspirez ou rêvez va toujours finir par se concrétiser, mais pas nécessairement quand vous le souhaitez ou de la manière dont vous l’anticipez.

Mais, en contrepartie, et parce que la vie est conséquente avec elle-même, les choses dont vous avez peur qui vous arrivent ou que vous redoutez finiront aussi par se concrétiser. De là, le fameux « je le savais que ça m’arriverait un jour ». Consciemment ou non, les personnes qui vivent ce qu’elles redoutaient l’ ont probablement attiré d’une certaine façon. En savoir plus