Le bonheur est dans les corvées

En lisant le titre, je ne suis pas certain que vous serez d’accord avec moi. Je m’explique. L’été dernier, mon beau-frère m’a prêté sa remorque (communément appelé trailer). Ayant du terrassement à faire chez moi, je l’ai utilisée pour transporter de la terre, du gravier, etc. Bref, je l’ai eue chez moi du mois d’avril jusqu’à la fin juillet et elle me fût très utile. Notre entente était celle-ci. « Je te la prête gratos, mais comme elle a besoin d’être repeinte, ce serait l’fun que tu la peintures avant de me la remettre ». Je n’ai pas vraiment eu le temps de réfléchir. Motivé par le fait que j’avais besoin de la remorque rapidement et sur une longue période, j’ai dit : Ok, d’accord! Par contre, en dedans de moi, je me disais : « Aie, dans quoi me suis-je embarqué? » En savoir plus

Et si vous vous présentiez aux élections?

Je ne sais pas si vous en avez entendu parlé (sait-on jamais), mais nous devrons aller voter dans quelques semaines. Ce faisant, ces temps-ci, on voit des pancartes sur les poteaux, des dépliants se retrouvent dans notre boîte aux lettres, les bulletins de nouvelles nous parlent des faits saillants du jour pour chaque parti et peut-être que vous serez visité dans le porte-à-porte d’un ou plusieurs des candidats de votre circonscription.

Peu importe le parti ou la région, les candidats veulent “se vendre” à vous pour que vous les élisiez. C’est normal. Que vous preniez pour un parti ou un autre, ou que vous alliez voter ou non, ce n’est pas le propos de mon texte. C’est plutôt le fait que les candidats doivent “se vendre” qui est le fil conducteur de mon article.

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Réussir, ça s’apprend!

Tout le monde veut réussir! Et personne ne veut échouer! Cependant, la grande majorité des gens croient que le succès est une question de chance et de hasard. Être au bon endroit au bon moment, c’est ça le secret, selon eux.

“Ouais, mais toi, tu as commencé au bon moment!”, me disent plusieurs. “Aujourd’hui, ce n’est plus comme dans l’temps!”

Pfffft! Rien n’arrive tout seul. Pas plus avant, que maintenant.

PARLONS SUCCÈS

J’ai toujours pensé que l’être humain, outre se reproduire, avait pour mission de vie de s’améliorer lui-même et, par le fait même, collaborer à ce que toute la société s’améliore. Pour moi, le succès, c’est ça. Être meilleur qu’hier, et moins que demain, et ce, à tous les points de vue.

Que ce soit Einstein en démontrant la loi de la relativité, aux parents qui aident leur jeune enfant à prendre confiance en lui ou au type qui a inventé le velcro, tous, à leur façon tentent d’améliorer le monde.

Et vous? Actuellement, tentez-vous de vous améliorer ou si vous chialez après quelqu’un ou les circonstances ou le “système” qui vous met des bâtons dans les roues?

VOICI LE SECRET

Depuis les années 70, je lis des livres qui enseignent le succès sous toutes ses déclinaisons. Personnel, santé, professionnel, financier, sportif, affaires, etc, toutes les formes de succès et de dépassement de soi m’intéressent.

Tant qu’il y aura des humains, ils voudront toujours avoir une meilleure vie et chercheront toujours la ou les meilleures façons d’y arriver. C’est une quête incessante qui ne finira jamais.

Mais cette quête d’amélioration est parsemée d’imprévus, d’embûches et de découragements. C’est pourquoi, ceux qui enseignent le succès, ont toujours tenté de proposer des outils pour nous faciliter la tâche, si je peux m’exprimer ainsi.

Dans les années 40, ce fût Dale Carnegie qui a écrit “Comment se faire des amis”, un livre best seller encore aujourd’hui. Dans les années 50, c’est Napoleon Hill qui est arrivé avec “Réfléchissez et devenez riche”. Dans les année 60, c’est le Dr Joseph Murphy qui a lancé “La puissance de votre subconscient”. Un livre qui fait encore école aujourd’hui. Les années 70 et 80 ont été inondées de livre sur le succès. La magie de voir grand du Dr David Schwarts et de multiples autres bouquins (et cassettes) de Zig Ziglar et Og Mandino. Dans les années 90 et 2000, c’est Anthony Robbins et Deepak Chopra qui ont pris le relais, entre autres.

Aujourd’hui, ce sont d’innombrables vidéos sur Youtube (TedX, entre autres) et des applications mobiles (Jayo, TopCloser, RunKeeper, My FitnessPal) qui servent d’outils pour aider les gens à comprendre les rouages du succès et les appliquer dans leur propre vie. Même les gens d’affaires ont leur “coach d’affaires” et les athlètes ont leur préparateur mental. Bref, de nos jours, la psychologie du succès est accessible partout, pour tous, pour notre plus grand bonheur.

Juste pour le fun, en conclusion de cette chronique, je me permets de vous résumer ce que tous ces bouquins, cassettes, vidéos et applications enseignent:

  1. Ait un désir intense de réussir (pas juste un vague souhait).
  2. Fixe-toi des objectifs clairs et fais-toi un plan précis pour y arriver (il va changer en cours de route).
  3. Acquiert toutes les connaissances nécessaires à la réalisation de ton but.
  4. Cultive tes relations humaines. Tu ne peux réussir seul.
  5. Bâtis-toi un réseau de contacts digne d’un premier ministre.
  6. Travaille! Travaille! Travaille! Et travaille encore!
  7. Malgré les embûches, n’abandonne-pas tant que tu n’auras pas atteint ton objectif! (la persévérance est de mise)
  8. Fais de l’autosuggestion et de la visualisation.
  9. Apprends à gérer ton stress et tes peurs.
  10. Fais en sorte que tes actions soient bénéfiques pour tous les gens que tu côtoies.

Voilà, grosso modo, la recette.

Maintenant, arrêtez de vous poser des questions et passez à l’action!

Le succès est garanti!

Guy

Le succès est dans l’excellence!

Je ne sais pas si vous avez déjà fait le constat, mais tout comme moi, vous êtes probablement capable de faire ce que n’importe grand champion fait. Par exemple, je suis capable de conduire une voiture de course, de jouer au golf, au hockey, au soccer, de courir le 100 m, de plonger d’un tremplin, de nager, etc., comme tous les champions dans ces sports. Par contre, dans toute cette liste, je ne fais rien de manière excellente. Je le fais un peu, à l’occasion, pour le plaisir ou pour passer le temps.

Voilà la différence entre l’amateur et le professionnel. En savoir plus

S’épanouir ou s’évanouir?

Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué, mais il y a une seule petite lettre de différence entre les deux mots de mon titre. Et une seule petite lettre qui en change complètement le sens. S’épanouir, s’éveiller, grandir, ressentir du positif, s’exalter, etc… Et s’évanouir, perdre conscience, disparaître, s’endormir, se laisser aller. Ce n’est quand même pas rien. En savoir plus

Tout ce qui se mesure s’améliore!

Anecdote. Lors d’une formation que je présentais à un groupe qui vend des produits durables d’une valeur de quelques milliers de dollars, je demande à un participant : Combien de ventes avez-vous fait la semaine dernière? Il me répond, je ne sais pas.

Je poursuis. Dans ce cas là, combien de prospects avec-vous rencontrés dans votre semaine? Réponse : Je ne sais pas, 10-15, je ne calcule pas. Je demande encore.  Combien de ventes pensez-vous faire dans le prochain mois? Réponse : le plus possible. Fin de l’histoire.

Plus tard dans la journée, j’ai eu l’occasion de demander au patron du groupe : À quel niveau performe ce vendeur à qui le hasard a fait que je lui pose ces questions? Réponse : C’est mon moins bon. Évidemment, je n’étais pas surpris du tout. En savoir plus

Visez le sommet!

Beaucoup de gens voient la vie comme une grande plaine où ils peuvent y passer leur vie. Ils y passent leur quotidien. Ils y travaillent, font leurs emplettes et toutes leurs activités à proximité dans cette plaine. Évidemment, ils veulent avoir un maximum de commodités et qu’elle soit la plus verdoyante possible. Mais tout se passe dans cette plaine. Bien sûr, certains d’entre eux voient bien la montagne qui se trouve au bout de la plaine, mais elle fait simplement partie du décor et ils ne s’y aventurent jamais. En savoir plus

L’envers de la médaille!

Si vous êtes comme moi, lors des deux dernières semaines, vous avez été captivé par les jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang. Et comme moi, vous avez sûrement été touché par les victoires de Mikael Kingsbury, Max Parrot, Kim Boutin, Tessa Virtue, Scott Moir et bien d’autres. Des médailles, il y en a eues. Vingt -neuf, de toutes sortes. Un record pour le Canada. Des sourires et des émotions, il y en a eu aussi beaucoup. Dans le visage des athlètes, de leur famille, des spectateurs et même des journalistes présents.

Qui dit “Jeux Olympiques”, dit victoires, défaites, beaucoup de bonheur et beaucoup de pleurs aussi.

Comme il y a toujours deux côtés à une médaille, toutes celles qui ont été gagnées, et les autres qui ne l’ont pas été, sont le fruit de beaucoup, beaucoup et BEAUCOUP de travail.

J’entendais les médaillés d’or Tessa Virtue et Scott Moir en entrevue et on pouvait sentir, dans leurs propos, les efforts énormes qu’ils ont dû investir durant quatre ans pour arriver où ils sont. Sans compter les sacrifices dans leur vie personnelle, les absences prolongées et éloignées de leur famille, la douleur physique et les blessures infligées à leur corps et l’incroyable pression qu’ils ont dû subir pour avoir cette fameuse médaille. Qui, soit dit en passant, aurait été les mêmes, même s’ils n’avaient pas gagné la médaille d’or.

C’est ÇA l’envers de la médaille!

Le succès gratuit et facile, ça n’existe pas. La victoire chanceuse, ça n’existe pas. Depuis que je tente de vulgariser les mécanismes qui mènent au succès, je suis toujours estomaqué lorsque je vois des gens qui “pensent” que la réussite est facile.

Ce n’est jamais facile et ça ne le sera jamais! C’est d’ailleurs ça qui donne tant de valeur à la réussite ou à la médaille.

Peu importe ce que vous faites, pour avoir du succès dans votre domaine ou pour demeurer au TOP (si vous l’êtes déjà), vous devrez déployer un nombre incalculable d’efforts, d’heures, de doutes à tasser, d’idées nouvelles à avoir et de nuits blanches à passer pour y arriver.

Vous pensez que c’est trop cher payé? Détrompez-vous. Demandez à tous ces médaillés. Dès qu’ils touchent à la victoire, tous les sacrifices et les efforts déployés s’oublient comme par magie.

La vie est bien faite finalement. L’humain garde toujours en mémoire le bon côté de la médaille.

 

“Fail big”

Excusez le titre anglais, mais il n’est pas de moi. Il m’a été inspiré par un discours de Denzel Washington (oui, oui l’acteur) prononcé à des finissants universitaires il y a quelques mois.  (https://www.youtube.com/watch?v=tlY0PkWxCW8)

Honnêtement, il m’a beaucoup surpris. Je ne savais pas qu’il pouvait être aussi inspirant. Comme vous le verrez si vous cliquez sur le lien youtube, il prononce son allocution avec beaucoup de ferveur et je suis certain que les étudiants présents ont été très motivés par lui. Entre vous et moi, s’il parlait français, je le prendrais bien dans mon équipe de conférenciers ;-).

J’en reviens aux propos de M. Washington. Dans son allocution de huit minutes, il explique “ses” règles du succès. Pour avoir entendu beaucoup de discours de ce genre, les règles du succès, à part quelques variantes, sont souvent les mêmes d’un conférencier à l’autre. On ne réinvente pas la roue!

Cependant, M. Washington m’a surpris avec sa deuxième règle: Fail big! Qu’on pourrait traduire par: “Échoue en grand”, ou encore, tant qu’à échouer, fais-le en grand!

Ça peut sembler bizarre qu’un discours de motivation comporte ce genre de conseil lorsqu’on sait que toute notre vie, on souhaite ne pas échouer et on fait tout pour l’éviter. On se prépare, on planifie, on suit des cours, on se fait conseiller, on s’adjoint un coach et j’en passe. Tout ça pour ne pas échouer. Et M. Washington vient nous dire de le faire “en grand” à part ça.

Il est vrai, pour en avoir subit quelques-uns, qu’on apprend beaucoup d’un échec. Alors, si j’extrapole le raisonnement de M. Washington, petits échecs = petites leçons, moyens échecs = moyennes leçons et grands échecs = grandes leçons.

Sans le prendre au pied de la lettre et évidemment surtout pas au point de faire exprès pour échouer en grand, pour la simple raison d’apprendre plus, on peut en conclure qu’on ne devrait JAMAIS se décourager lorsque nous vivons un grand échec parce que, dans le fond, ça va nous faire avancer plus vite et plus loin.

Voilà la véritable leçon à retenir. La grandeur de l’échec n’est pas vraiment importante, puisque de toute façon, on apprendra quelque chose en proportion avec la grandeur de celui-ci.

En conclusion, je résume les propos de M. Washington par  l’allégorie de Jean-Marc Chaput. “Quand tu reçois un petit coup de pied au derrière, ça te fait avancer un peu, mais quand tu en reçois un gros, tu avances beaucoup plus”.

Bon succès!