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Renforcez la cybersécurité de votre entreprise : les conseils de Steve Waterhouse

Dans notre ère numérique, la protection des informations est devenue cruciale. Avec l’augmentation des cyberattaques et des violations de données, les entreprises doivent impérativement renforcer leurs défenses numériques. Les menaces évoluent constamment et une simple négligence peut entraîner des conséquences graves pour la sécurité et la réputation d’une organisation.

À l’approche du mois de la cybersécurité (octobre), Steve Waterhouse, spécialiste en sécurité informatique et conférencier Formax, vous partage ses conseils pour protéger efficacement vos informations sensibles et garantir une sécurité optimale au sein de votre organisation.

Voici des pratiques incontournables pour améliorer votre cybersécurité.
  1. Évaluez les menaces et les risques

Prenez le temps de comprendre les menaces auxquelles votre organisation est confrontée. Identifiez les vulnérabilités potentielles en examinant les points d’entrée possibles pour les attaquants. Évaluez ensuite les risques associés à ces vulnérabilités pour mettre en place des mesures de protection adaptées.

  1. Surveillez les activités

Les menaces internes ont augmenté au cours des dix dernières années. Il est donc essentiel de surveiller les activités au sein de l’organisation pour détecter toute activité suspecte. Cela inclut le suivi des téléchargements non autorisés, l’utilisation de clés USB non vérifiées, et la gestion des employés en difficulté qui pourraient représenter un risque. Assurez-vous que les logiciels de surveillance sont en place pour détecter et analyser ces comportements afin de prévenir les incidents potentiels.

  1. Implémentez une politique de gestion des mots de passe

On ne le répétera jamais assez, pour protéger les accès aux données critiques de votre entreprise, il est crucial d’adopter des pratiques robustes en matière de gestion des mots de passe. Vos mots de passe doivent être longs, complexes et uniques pour chaque compte. Optez pour une collection de mots sans aucun lien logique, mais qui vous est familier, comme CieljauneAvec88472(bien-dodu)* qui, avec sa longueur de 30 caractères mélangés, le rend très difficile à comprendre pour une machine. Si vous préférez éviter ce casse-tête, un gestionnaire de mots de passe peut vous aider à générer et stocker des mots de passe sécurisés sans stress. Et n’oubliez pas d’activer l’authentification multi-facteurs (AMF) pour tous vos comptes d’accès. C’est comme ajouter une serrure supplémentaire à votre porte : cela renforce la sécurité et protège vos données contre les accès non autorisés.

  1. Assurez une mise à jour régulière de tous les systèmes et logiciels

Les mises à jour logicielles sont essentielles pour corriger les vulnérabilités qui pourraient être exploitées par des attaquants. Steve Waterhouse insiste sur le fait que toutes les applications, systèmes d’exploitation et appareils connectés doivent être régulièrement mis à jour pour rester protégés contre les nouvelles menaces. Cela inclut les ordinateurs, serveurs, téléphones portables et tout autre dispositif connecté à l’internet. En parallèle, gérez efficacement les courriels indésirables en les signalant comme pourriels et en rapportant les SMS suspects au numéro 7726 pour contribuer à la sécurité collective.

  1. Formez vos employés à la vigilance numérique

Les attaques d’ingénierie sociale, telles que le phishing, sont courantes et peuvent cibler vos employés par courriels, textos et messages vocaux. Steve Waterhouse recommande de former vos équipes sur les risques liés à ces communications électroniques. Mettez en place des protocoles de vérification pour les appels et messages suspects et encouragez vos employés à utiliser des méthodes de confirmation, comme des mots de passe secrets, pour vérifier l’authenticité des demandes reçues. Une formation continue en cybersécurité peut réduire considérablement les erreurs humaines et renforcer la sécurité globale de votre entreprise.

Le mois de la cybersécurité, c’est l’occasion d’examiner et de renforcer vos pratiques de sécurité numérique.

En suivant les conseils de Steve Waterhouse, vous pouvez améliorer considérablement votre protection contre les menaces en ligne et garantir une meilleure sécurité pour vous et vos données.

Vous souhaitez allez plus loin ?

Pour une compréhension approfondie des enjeux actuels en cybersécurité, rien de mieux que d’inviter Steve Waterhouse à intervenir directement au sein de votre entreprise. Ses conférences offrent des conseils précieux sur divers aspects critiques de la cybersécurité!

Consultez sa fiche conférencier pour découvrir ses conférences : https://formax.qc.ca/portfolio/steve-waterhouse-conferencier/

Restez informé, restez vigilant et protégez-vous !

Le quotidien de Patrice Bernier

Bonjour chers abonnés à l’infolettre de Formax!

Vous le reconnaissez déjà, mais avant de débuter, je veux juste mentionner qu’il vient d’être intronisé au Temple de la renommée du Panthéon des sports du Québec. Évidemment, il est récipiendaire de bien d’autres prix au cours de sa carrière : ex-capitaine de l’Impact, chroniqueur et analyste soccer.

Alors, bonjour Patrice Bernier.

– Bonjour Guy, ça va bien?

Ça va très bien, toi?

– Oui, on ne peut pas se plaindre!

Tant mieux! Écoute, on est à l’automne et les gens sont souvent curieux de savoir comment vivent les athlètes après leur carrière. Tu es impliqué dans toutes sortes de projets : tu as écrit des livres, tu fais de l’analyse, de la radio, de la télé… Mais le quotidien de Patrice Bernier, c’est quoi maintenant?

– Ouais, donc je n’ai pas un rythme de vie régulier du matin à l’après-midi. Comme tu l’as dit, je suis chroniqueur à RDS, donc pendant la saison de soccer, je couvre les matchs, je participe à des émissions comme le 5 à 7, et les fins de semaine je commente les matchs, que ce soit ceux de Montréal ou d’ailleurs dans la ligue. Présentement, ce sont les séries éliminatoires.

Ensuite, tout découle de mes autres implications. J’ai ma fondation, et il n’y a pas très longtemps, on a inauguré un nouveau terrain dans une école publique près de chez moi. Ce sont des projets qui avancent tranquillement, mais qui permettent d’avoir un impact dans la communauté.

J’ai aussi ma compagnie Enov Sport, qui fait des accessoires de sport. On a commencé avec le soccer, mais on s’en vient dans le hockey, donc ça avance bien. Et puis, tranquillement, je me suis lancé dans d’autres projets. C’est une année d’investissements : il y a les Roses de Montréal, dont je suis l’un des actionnaires, et leur première saison se passe très bien. Il y a aussi un salon exécutif qui ouvrira bientôt au Quartier DIX30, dans lequel j’ai investi. Donc, oui, c’est une année bien remplie de rencontres, de décisions et de nouveaux défis.

Et ce qui occupe une grande partie de mon temps, c’est toujours le sport, mais cette fois à travers mes enfants, qui jouent au soccer et au hockey. J’en coache deux sur trois! Donc quand l’école finit, mon rôle de chauffeur et de coach commence. Et bien sûr, je demeure ambassadeur du CF Montréal, notamment dans les programmes jeunesse de l’académie.

Bref, rien de routinier, mais beaucoup de belles choses qui m’occupent et me gardent stimulé. Ça fait maintenant huit ans que je suis dans ma vie d’après-carrière, et elle est bien remplie!

Maître de son destin : inspirer par le parcours

Oui, et il y a aussi tes conférences avec nous, Patrice! On collabore depuis presque dix ans maintenant. Ta conférence s’intitule Maître de son destin, parce qu’elle raconte ton parcours. Tu n’avais pas un chemin tracé d’avance. Peux-tu nous en parler un peu?

– Oui. Maître de son destin, c’est avant tout un message : on est tous le conducteur de notre propre auto, ou du moins l’acteur principal de notre film. Beaucoup de choses nous influencent — l’entourage, l’environnement — mais c’est à nous de décider dans quelle direction on veut aller.

Je raconte comment, au Québec, où le sport numéro un est le hockey, j’ai suivi ma passion pour le soccer, transmise par mon père. À l’époque, c’était un rêve un peu fou : ce n’était pas aussi accessible que maintenant. Donc, ma conférence parle de rêves à matérialiser, de persévérance et de choix personnels malgré les obstacles.

Tu parles aussi de leadership et de ton rôle de capitaine.

– Oui. Quand je parle de mon parcours, j’aborde la réalité d’un vestiaire, les défis du leadership, du rôle de capitaine. Ce n’est pas seulement un brassard, c’est une responsabilité. Tu deviens rassembleur, modèle, à l’écoute, et tu dois penser au bien du groupe. On est tous en concurrence dans le sport, mais il faut aussi travailler pour le collectif. J’explique quelques méthodes que j’utilisais pour unir l’équipe, créer une cohésion, et c’est ce qui nous a permis de vivre nos belles saisons en 2015 et 2016 avec le CF Montréal.

Le regard tourné vers la Coupe du monde 2026

Est-ce que tu t’ennuies un peu de ça, de l’action, de jouer dans une équipe?

– Oui, bien la question qu’on me pose souvent, c’est : « Est-ce que le sport te manque? »
La dépense d’énergie, me battre tous les jours, pousser mon corps à ses limites… non. Mais la camaraderie, la fraternité, les échanges du quotidien, oui. Parce que tu développes des amitiés, des connexions avec tes coéquipiers, les entraîneurs, le personnel médical. Et il y a aussi le compétiteur en moi.

Je fais encore du sport ici et là pour garder la forme, mais le compétiteur en moi a besoin de défis : me dépasser, atteindre un objectif, trouver comment y arriver. Parfois, ça me manque. Quand arrivent les fins de saison, les séries éliminatoires, je me dis : « J’aimerais donc ça être dans le vestiaire, vivre ces moments, pousser le groupe, me pousser moi-même pour atteindre les objectifs et être au meilleur de moi. »

Écoute, c’est passionnant de t’entendre. Pour terminer, parlons de la Coupe du monde 2026. De quelle façon vas-tu être impliqué?

– Ah bien oui! La Coupe du monde, c’est le plus grand événement sportif qui va se dérouler sur le sol canadien, américain et mexicain, puisque ce sera la première fois qu’elle sera organisée dans trois pays.
Avec RDS, on va couvrir le tournoi. Cette fois, ce sera 48 pays au lieu de 32, donc 104 matchs à suivre!

Moi, je serai analyste tout au long de ce mois où la planète entière aura les yeux rivés sur le Canada, les États-Unis et le Mexique. Je couvrirai surtout le parcours du Canada et une partie de la compétition. Je ne ferai pas les 104 matchs — ce serait un marathon impossible! — mais il y en aura beaucoup à couvrir. Ce sera un tournoi à découvrir, avec un soccer en pleine effervescence ici au Québec et au Canada.

La dernière Coupe du monde disputée en Amérique du Nord remonte à 1994, et elle se déroulait uniquement aux États-Unis. Cette fois, le tournoi s’étendra sur trois pays. Ce sera incroyable de voir l’engouement que cela va susciter.

Malheureusement, les matchs au Canada auront lieu seulement à Toronto et Vancouver, mais on va quand même pouvoir suivre l’équipe canadienne — et bien sûr, le reste de la compétition avec le Brésil, la France, l’Espagne, l’Argentine… et pourquoi pas un certain Lionel Messi! Il n’a pas encore confirmé sa présence, mais ce pourrait bien être sa dernière Coupe du monde.

Comme tu dis, Patrice, il va y avoir une grande frénésie! Merci infiniment d’avoir partagé ton quotidien et ta passion du sport et du soccer. On te revoit à la télé, on t’entend à la radio, sur les réseaux sociaux et bien sûr, en conférence!

– Merci Guy! Et oui, on se revoit en conférence, et ne manquez pas ça : en 2026, il va y avoir du soccer à revendre!

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