SUR LA ROUTE : Entrevue avec Philippe Cormier et Sandrine Morrisseau (Quel est votre Plan A?)

Pour cette nouvelle entrevue « Sur la route », Guy Bourgeois, conférencier, formateur, motivateur et Président de Formax reçoit Philippe Cormier et Sandrine Morrisseau, nouveau duo de conférenciers chez Formax et jeunes artistes multisciplinaires pour parler de ler conférence « Plan A ».

Issus du monde cinématographique, Philippe et Sandrine nous ont envoyé un courriel il y a quelques mois pour démontrer leur intérêt à faire partie de notre équipe de conférenciers. Des courriels de gens qui veulent faire des conférences, on en reçoit chaque jour, mais celui-ci a attiré notre attention. « On est jeunes, on croit qu’ont peu influencer d’autres jeunes, on est déterminés et on est fonceurs ». Ils sont arrivés avec leur plan de conférence, intitulé « Plan A », et on a été séduits. Aujourd’hui, nous sommes donc heureux de les compter parmi notre équipe.
Philippe et Sandrine, quelles sont les valeurs qui vous animent pour faire des conférences avec nous ?

Philippe : Je dirais le travail en amont, le travail d’équipe, l’esprit d’équipe… C’est vraiment ce qu’on recherchait. Le fait d’inspirer, le fait que les gens nous découvrent, qu’on se découvre nous-mêmes et qu’on découvre d’autres gens à travers cette expérience.

Sandrine : De partager nos expériences avec notre public et qu’on continue de grandir à travers les expériences qu’on fait vivre aux gens.

Vous avez dit le mot « inspiration ». D’après-vous, qu’est-ce qui inspire les jeunes aujourd’hui et de quelle façon vous pouvez les aider ?

Philippe : Je pense qu’il y a plusieurs façons de les inspirer. La particularité qu’on a, c’est notre dynamisme. On a déjà une connexion ensemble, on sait déjà comment on travaille l’un avec l’autre. On offre aux gens un vent de fraîcheur. Ça peut aider à mieux faire passer le message et à inspirer les gens.

Sandrine : Je pense aussi que le fait qu’on soit jeunes, c’est quelque chose qu’on n’a pas vu avant et ça peut être intrigant pour les gens. Je pense aussi que le fait que notre parcours soit artistique apporte quelque chose de différent. On voit souvent des athlètes, mais les jeunes dans le milieu du cinéma, c’est plus rare. On avait envie de partager cette expérience-là avec tout le monde.

C’est un bon point Sandrine. On va voir souvent en conférence des gens qui ont obtenu des médailles ou qui sont allés aux Jeux olympiques… Côté athlètes ou sportifs, beaucoup de jeunes sont mis en valeur, mais au niveau des arts et de la culture, un peu moins. C’est donc effectivement un vent de fraîcheur. Vous, personnellement, qu’est-ce qui vous inspire ?

Sandrine : Tellement de choses ! (Rires) Ce qui m’inspire, c’est le contact humain, les personnes, les petites rencontres que je fais. Que ce soit une connexion que je garde toute ma vie ou une rencontre au coin de la rue, je pense que chaque personne peut nous apporter quelque chose de différent. Il y a aussi les films québécois qui m’inspirent énormément et finalement, les voyages. Voyager ça fait réfléchir, ça fait découvrir plein de choses différentes et ça apporte beaucoup de nouveautés et de fraîcheur.

Philippe : Ma réponse ressemble à celle de Sandrine. Ce sont les gens qu’on rencontre qui nous aident à créer. Voyages et compagnies, ça va un peu avec le fait de sortir de sa zone de confort et ça, ça m’inspire. Sortir de sa zone de confort aide à penser différemment.

Sandrine : Nous avons aussi chacun une citation qui nous inspire. Pour moi, c’est : « L’inconnu nourrit ma créativité ». Ça le dit mot pour mot, l’inconnu ça me parle énormément.

Philippe : La mienne c’est : « La prise de risque est au cœur de ma démarche ». Pour moi, prendre des risques et aller où les gens ne vont pas, c’est ça qui m’inspire.

Je vous en lance une autre qui va vous faire rire un peu, que j’ai entendu au Saguenay : « Dans le doute, gaz au boute » (rires). Chacun sa façon de l’exprimer.
En conclusion, je faisais allusion plus tôt à votre conférence qui s’appelle « Plan A ». Qu’est-ce que ça veut dire au juste Plan A ?

Sandrine : Souvent, lorsqu’on se lance dans le milieu artistique, notre entourage a tendance à nous dire que c’est un milieu risqué. « Vas-y pas », « Prends quelque chose de plus safe ». Mais nous deux, étant dans le milieu artistique, on a foncé. On n’a pas de plan B. C’est ce qu’on veut faire. On s’en tient à notre plan et on pense que c’est ce que les gens devraient faire. C’est sûr qu’il y aura des hauts et des bas, mais c’est important d’accomplir ses rêves.

Philippe : Oui ! Et que ce soit dans le milieu artistique ou non. Souvent, dans le milieu artistique, on nous dit que c’est risqué au niveau de l’emploi et des finances, mais c’est aussi vrai dans d’autres domaines en fait. Si tu veux faire quelque chose, bien fais-le !

Vous êtes jeunes, mais vous avez des valeurs de gens qui sont mûrs. Vous apportez un vent de fraîcheur et vous avez tout-à-fait raison. Quand les gens ont un plan B, ça ouvre la porte à ce que le plan A ne fonctionne pas. Un plan A, avec des objectifs précis, des hauts et des bas, comme vous l’avez mentionné et selon moi aussi, c’est la seule voie pour arriver au succès.
J’espère qu’on a donné aux gens l’envie de vous découvrir, d’avoir envie de vous rencontrer parce que vous êtes vraiment un vent de fraîcheur. Merci beaucoup de nous faire confiance !

On vous invite à découvrir Sandrine et Philippe et je vous promets que vous allez entendre parler d’eux dans les prochains mois !

Bon succès !

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Nic Dumesnil… L’après Everest

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Je suis revenu au pays depuis tout juste quelques mois. Après près de 4 ans en Afrique de l’Ouest et mon expédition avortée vers le sommet du mt. Everest, je me retrouve à Montréal. Cette ville qui était auparavant presque sans secrets pour moi m’apparaît un peu différente maintenant. Je dois réapprendre à la connaître. Rien n’est jamais parfait, mais une place sans tremblements de Terre, sans avalanches et sans crevasses est d’emblée plus agréable.

La poussière de mon expédition étant retombée, je réalise aussi que j’ai faim. J’ai faim de nouveaux défis et de nouveaux projets. C’est mon carburant. Avoir des objectifs me permet de foncer et de progresser. Il ne faut pas se tromper par contre, quand je parle d’objectifs, il n’est pas obligatoire que ce soit le mt. Everest. Des petits objectifs de vie au quotidien sont tout aussi importants, voire essentiels.

Je me concentre donc sur mon projet photographique. J’ai peaufiné mes conférences aussi. Je passe du temps avec ma famille et mes proches que j’ai probablement un peu négligés dans les dernières années. J’ai aussi fait mon premier triathlon sprint la fin de semaine dernière. Je commence tranquillement à planifier une montagne pour l’été prochain. L’appel des cimes est puissant.

La persévérance, la motivation et la détermination dans les petits comme dans les grands défis permet d’atteindre des sommets personnels et, surtout, dans les grandes montagnes comme les petites, c’est un pas à la fois qu’on avance.

Et vous ? Quels sont vos objectifs ? Quels sommets atteindrez-vous ?

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Source image : Nic Dumesnil