Réussir, ça s’apprend!

Tout le monde veut réussir! Et personne ne veut échouer! Cependant, la grande majorité des gens croient que le succès est une question de chance et de hasard. Être au bon endroit au bon moment, c’est ça le secret, selon eux.

« Ouais, mais toi, tu as commencé au bon moment! », me disent plusieurs. « Aujourd’hui, ce n’est plus comme dans l’temps! »

Pfffft! Rien n’arrive tout seul. Pas plus avant, que maintenant.

PARLONS SUCCÈS

J’ai toujours pensé que l’être humain, outre se reproduire, avait pour mission de vie de s’améliorer lui-même et, par le fait même, collaborer à ce que toute la société s’améliore. Pour moi, le succès, c’est ça. Être meilleur qu’hier, et moins que demain, et ce, à tous les points de vue.

Que ce soit Einstein en démontrant la loi de la relativité, aux parents qui aident leur jeune enfant à prendre confiance en lui ou au type qui a inventé le velcro, tous, à leur façon tentent d’améliorer le monde.

Et vous? Actuellement, tentez-vous de vous améliorer ou si vous chialez après quelqu’un ou les circonstances ou le « système » qui vous met des bâtons dans les roues?

VOICI LE SECRET

Depuis les années 70, je lis des livres qui enseignent le succès sous toutes ses déclinaisons. Personnel, santé, professionnel, financier, sportif, affaires, etc, toutes les formes de succès et de dépassement de soi m’intéressent.

Tant qu’il y aura des humains, ils voudront toujours avoir une meilleure vie et chercheront toujours la ou les meilleures façons d’y arriver. C’est une quête incessante qui ne finira jamais.

Mais cette quête d’amélioration est parsemée d’imprévus, d’embûches et de découragements. C’est pourquoi, ceux qui enseignent le succès, ont toujours tenté de proposer des outils pour nous faciliter la tâche, si je peux m’exprimer ainsi.

Dans les années 40, ce fût Dale Carnegie qui a écrit « Comment se faire des amis », un livre best seller encore aujourd’hui. Dans les années 50, c’est Napoleon Hill qui est arrivé avec « Réfléchissez et devenez riche ». Dans les année 60, c’est le Dr Joseph Murphy qui a lancé « La puissance de votre subconscient ». Un livre qui fait encore école aujourd’hui. Les années 70 et 80 ont été inondées de livre sur le succès. La magie de voir grand du Dr David Schwarts et de multiples autres bouquins (et cassettes) de Zig Ziglar et Og Mandino. Dans les années 90 et 2000, c’est Anthony Robbins et Deepak Chopra qui ont pris le relais, entre autres.

Aujourd’hui, ce sont d’innombrables vidéos sur Youtube (TedX, entre autres) et des applications mobiles (Jayo, TopCloser, RunKeeper, My FitnessPal) qui servent d’outils pour aider les gens à comprendre les rouages du succès et les appliquer dans leur propre vie. Même les gens d’affaires ont leur « coach d’affaires » et les athlètes ont leur préparateur mental. Bref, de nos jours, la psychologie du succès est accessible partout, pour tous, pour notre plus grand bonheur.

Juste pour le fun, en conclusion de cette chronique, je me permets de vous résumer ce que tous ces bouquins, cassettes, vidéos et applications enseignent:

  1. Ait un désir intense de réussir (pas juste un vague souhait).
  2. Fixe-toi des objectifs clairs et fais-toi un plan précis pour y arriver (il va changer en cours de route).
  3. Acquiert toutes les connaissances nécessaires à la réalisation de ton but.
  4. Cultive tes relations humaines. Tu ne peux réussir seul.
  5. Bâtis-toi un réseau de contacts digne d’un premier ministre.
  6. Travaille! Travaille! Travaille! Et travaille encore!
  7. Malgré les embûches, n’abandonne-pas tant que tu n’auras pas atteint ton objectif! (la persévérance est de mise)
  8. Fais de l’autosuggestion et de la visualisation.
  9. Apprends à gérer ton stress et tes peurs.
  10. Fais en sorte que tes actions soient bénéfiques pour tous les gens que tu côtoies.

Voilà, grosso modo, la recette.

Maintenant, arrêtez de vous poser des questions et passez à l’action!

Le succès est garanti!

Guy

Le succès est dans l’excellence!

Je ne sais pas si vous avez déjà fait le constat, mais tout comme moi, vous êtes probablement capable de faire ce que n’importe grand champion fait. Par exemple, je suis capable de conduire une voiture de course, de jouer au golf, au hockey, au soccer, de courir le 100 m, de plonger d’un tremplin, de nager, etc., comme tous les champions dans ces sports. Par contre, dans toute cette liste, je ne fais rien de manière excellente. Je le fais un peu, à l’occasion, pour le plaisir ou pour passer le temps.

Voilà la différence entre l’amateur et le professionnel. En savoir plus

S’épanouir ou s’évanouir?

Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué, mais il y a une seule petite lettre de différence entre les deux mots de mon titre. Et une seule petite lettre qui en change complètement le sens. S’épanouir, s’éveiller, grandir, ressentir du positif, s’exalter, etc… Et s’évanouir, perdre conscience, disparaître, s’endormir, se laisser aller. Ce n’est quand même pas rien. En savoir plus

Tout ce qui se mesure s’améliore!

Anecdote. Lors d’une formation que je présentais à un groupe qui vend des produits durables d’une valeur de quelques milliers de dollars, je demande à un participant : Combien de ventes avez-vous fait la semaine dernière? Il me répond, je ne sais pas.

Je poursuis. Dans ce cas là, combien de prospects avec-vous rencontrés dans votre semaine? Réponse : Je ne sais pas, 10-15, je ne calcule pas. Je demande encore.  Combien de ventes pensez-vous faire dans le prochain mois? Réponse : le plus possible. Fin de l’histoire.

Plus tard dans la journée, j’ai eu l’occasion de demander au patron du groupe : À quel niveau performe ce vendeur à qui le hasard a fait que je lui pose ces questions? Réponse : C’est mon moins bon. Évidemment, je n’étais pas surpris du tout. En savoir plus

Les vertus du cold call

« Vous devrez faire de la sollicitation directe, du « cold call ».

C’était comme si je venais d’annoncer à ce candidat-vendeur que, quotidiennement, il devrait étendre dix voyages de terre à la petite pelle…

Cette scène se passait il y a vingt ans, lors d’une entrevue de sélection avec un candidat dont le CV vantait abondamment ses qualités de vendeur et de développeur. Il sembla très déçu et le mot est faible, lorsque je lui annonçai que le poste disponible consistait surtout à faire de la sollicitation directe.

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