SUR LA ROUTE : Entrevue avec Danielle Danault (Vers plus de femmes entrepreneurs)

​En prévision de la journée de la femme (8 mars), j’ai demandé à Danielle Danault, fondatrice et présidente de Cardio Plein Air, pourquoi il n’y a pas plus de femmes entrepreneurs

Qu’est-ce que tu penses que ça prend pour que plus de femmes deviennent entrepreneurs?

Il faut mettre de l’avant encore plus le succès des femmes en affaires pour démontrer aux jeunes femmes que c’est possible. Le palmarès des 110 meilleures femmes d’affaires du Magazine premières en affaires est très inspirant et démontre qu’une femme peut être à la tête d’une entreprise grande ou petite. Dans la presse, on devrait lire autant de reportages sur les femmes qui réussissent en affaire que sur les hommes. Les programmes d’aide aux femmes entrepreneures sont de plus en plus présents mais souvent les femmes ne les connaissent pas.

​Pourquoi certaines hésitent? En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Jocelyne Cazin (Je choisis la vie)

Ce mois-ci, dans le cadre du PepTalk sur la route, nous rencontrons une dame que vous connaissez bien. Même si on la voit un petit peu moins souvent qu’auparavant, elle demeure tout de même très active, de par les livres qu’elle a écrits et ses nombreuses animations et conférences.

Je vous parle évidemment de Madame Jocelyne Cazin. En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Léon Courville (Piloter dans la tempête)

Entrevue avec Léon Courville : Piloter dans la tempête

Ce mois-ci, j’ai le privilège de m’entretenir avec une sommité dans plusieurs domaines et ce, sur une période de plus de 40 ans.

Les plus âgés se rappelleront de lui comme un enseignant en finances aux HEC. D’autres, un peu plus jeunes, comme président de la Banque Nationale. Et finalement, les plus jeunes le connaissent surtout en tant que Léon Courville Vigneron puisqu’il a tout abandonné pour faire son propre vin en 2000. Il est l’un des pionniers de la viniculture au Québec et le temps lui a donné raison. En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Patrice Coquereau (Vaincre les blues de l’automne)

Entrevue avec Patrice Coquereau : Vaincre les blues de l’automne

Ce mois-ci, Guy Bourgeois conférencier, reçoit Patrice Coquereau conférencier et comédien, afin qu’il nous donne quelques conseils pour vaincre son anxiété et son stress en cet automne de pandémie.

Lui-même a souffert de grande anxiété pendant de longues années. Il a même écrit un livre qui aborde cette période sombre de sa vie : Guérir à gorge déployée

Sans prétendre être un spécialiste en la matière, il nous partage trois idées simples basées sur son expérience personnelle. En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Jean-Claude Gagnon (Créer une expérience client WOW en période de Covid)

Ce mois-ci, on rencontre un expert en expérience client, M. Jean-Claude Gagnon.

Jean-Claude agit aujourd’hui comme expert-conseil en expérience-client auprès des plus grandes chaînes de commerce de détail au Québec et de grandes entreprises de services.

Auparavant, il a été propriétaire du réseau de boutiques Dans un jardin et, avec Gaétan Frigon, au début des années 2000, a orchestré la croissance fulgurante du réseau de succursales de la SAQ.

La qualité du service à la clientèle a toujours été un élément majeur pour attirer et fidéliser les clients. Mais aujourd’hui, en période de pandémie, ça devient un enjeu majeur.

GUY : Comment peut-on donner un service à la clientèle dans un contexte de distanciation? En savoir plus

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Rafael Jacob (Les États-Unis ont besoin de nous)

Entrevue avec Rafael Jacob (Les États-Unis ont besoin de nous

Ce mois-ci, je rencontre celui que l’on peut entendre au 98.5 FM et qu’on voit régulièrement à la télévision, le spécialiste de la politique américaine, Rafael Jacob.

Rafael nous explique qu’au-delà des présidents qui se succèdent, les liens entre les Canadiens et les Américains sont plus forts qu’il n’y paraît.

Même s’il est vrai qu’à l’ère Trump (qui va finir tôt ou tard), il y a un vent de protectionniste qui souffle un peu plus fort, les relations d’affaires entre le Canada et les États-Unis sont très soudées, et ce depuis toujours.

Il ne faut pas se leurrer, notre niveau de vie aisé et la force de notre économie, nous les devons à notre grand frère du Sud qui, avec ses 380 MM d’habitants (10 fois plus nombreux que nous), est notre plus gros client. La plupart de nos industries doivent leur prospérité à ce fait indéniable.

Mais, y-a-t-il des secteurs où les Américains ont vraiment besoin de nous?

Tous les états de la Nouvelle-Angleterre ont besoin de notre énergie hydro-électrique. Ces mêmes états ainsi que la ville de New York, le New Jersey, les Caroline et la Floride (surtout elle) profitent grandement de notre tourisme. Demandez à des commerçants de la Floride ce qu’ils feraient sans les snow bird? Poser la question, c’est y répondre.

Il y aussi tout l’aspect « créatif et innovant » des québécois qui aide grandement les Américains. Que serait Las Vegas sans le Cirque du Soleil? Plusieurs de nos grands créatifs sont à Silicone Valley. Et que dire des réalisateurs québécois et de la multitude d’acteurs canadiens qui roulent leur bosse à Hollywood depuis des décennies.

Il y aussi d’importants studios de tournage (Vancouver, Toronto et Montréal) qui contribuent au succès de plusieurs films. Et c’est sans compter l’aluminium, le bois, le bœuf et une panoplie d’appareils et d’instruments qui font le bonheur des Américains.

On peut donc dire que OUI, les Américains ont besoin de nous… Mais le type du Texas ne s’en aperçoit pas beaucoup.

SUR LA ROUTE : Entrevue avec Denis Bouchard (L’éloge des accidents?)

ENTREVUE AVEC DENIS BOUCHARD : L’éloge des accidents

Comme tout le monde qui oeuvre dans le domaine du spectacle, du théâtre et des conférences, les activités professionnelles habituelles de Denis Bouchard sont en pause depuis la mi-mars. Dans ce PepTalk sur la route « version confinement », il nous explique comment cet « accident » de parcours est, dans le fond, une bonne chose. C’est avec sa verbe et son enthousiasme légendaire qu’il nous en parle.

 

Selon lui, chaque fois qu’il nous arrive un accident de parcours, et peu importe dans quelle circonstance, c’est toujours une bonne affaire. Il se rappelle, entre autres, la fois où il avait reçu de mauvaises critiques dans la minisérie sur René Lévesque. Il avait pris une pause, réfléchi à la situation et pris la décision de faire de la mise en scène. Cette décision a complétement changé sa vie et sa carrière. Sans cet accident de parcours, ça ne serait pas arrivé.

 

Lorsque ça nous arrive, il recommande de faire trois choses :

  • Prendre du recul face à l’accident. Se donner le temps de relaxer et ne pas s’en faire à ce propos.
  • Réfléchir à son implication par rapport à cet accident de parcours. Est-ce que j’ai des choses à me reprocher dans cet accident? Est-ce que ça provient de circonstances extérieures? Était-ce inévitable?
  • Faire la part des choses. Apprendre des leçons de ça, s’il y en a, ou passer à autre chose.

 

Ça semble facile à faire mais ça ne l’est pas. L’humain a beaucoup de difficultés à vivre avec l’erreur et l’échec. Nous avons donc souvent tendance à nous en faire exagérément. Ce n’est pas une bonne chose.

 

Aussi loin qu’il peut se rappeler, tous les accidents de parcours qu’il a vécu dans sa vie (et il y en a eu plusieurs) l’ont toujours bien servi.

 

C’est pourquoi, dans ses conférences, il fait l’éloge des accidents ».

 

Bon succès!