Le bonheur est dans le don!

Cette semaine avaient lieu nos deux vitrines annuelles de Formax (www.formax.qc.ca). Seize de nos conférenciers se sont exprimés devant des clients attentifs et intéressés.

Tous étaient motivants et pertinents, mais un fait m’a marqué. Parmi ceux-ci, trois d’entre eux ont terminé leur présentation en affirmant que leur plus grande satisfaction personnelle provenait du fait de pouvoir « redonner aux autres et aider les autres ».

Si comme moi,  vous avez étudié la pyramide de Maslow, vous vous rappelez sûrement qu’au sommet de la pyramide des préoccupations de l’homme se trouve le don de soi, redonner aux autres. Évidemment, comme le précise Maslow, pour que l’homme se sente détaché à ce point de ses préoccupations premières (se nourrir et se loger), il faut qu’il ait atteint un certain niveau de réalisations personnelles.

C’est évidemment le cas nos trois protagonistes, qui sont: Christiane Germain, co-fondatrice du Groupe Germain, Jean Bédard, président du Groupe Sportscene (La Cage) et de Jean-François Caron, sept fois champion canadien des athlètes de force.

Les trois ont évidemment atteint des niveaux de réalisation de soi très élevés. Cependant,  même sans être au niveau de  ces trois personnes, nous pouvons tous affirmer qu’il fait autant plaisir, sinon plus, de donner que de recevoir. Le don peut être matériel (un objet), émotif (un sourire, un compliment), en temps (s’impliquer dans une cause, faire du bénévolat). Peu importe, il fait toujours plaisir de donner.

Récemment, ma conjointe et moi avons décidé de nous impliquer dans une nouvelle cause. Ça s’appelle Vivacia (www.vivacia.org). Pas que ce soit la seule cause; Dieu sait à quel point nous avons aidé (surtout ma femme) nos proches à se sortir de situations difficiles. J’avoue que même si parfois, à force d’aider, la fatigue se fait sentir un peu, la satisfaction « d’aider notre prochain » est plus grande que la fatigue occasionnelle.

De mon point de vue, je crois que nous vivons dans une ère où le bénévolat, l’entraide et le don de soi est sans précédent. Si vous regardez un peu autour de vous, vous verrez des bénévoles partout: À l’hôpital, dans les marathons et grands tours cyclistes, dans des marches pour le cancer, à Opération Nez Rouge… et j’en passe. Je suis certain que tous ces gens éprouvent beaucoup de plaisir et que leurs actions les comblent de joie.

Je ne sais où vous en êtes dans votre vie? Avez-vous un peu de temps libre? L’utilisez-vous à vous plaindre ou vous morfondre? Si oui, essayez-donc le don de soi. Vous vivrez assurément de beaux moments de satisfaction personnelle et ceux qui vous entourent aussi.

Je vous le dis, le bonheur est dans le don!

Être occupé, pour ne pas être préoccupé!

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Dans le monde des affaires, il y a une règle non écrite qui prétend que pour maximiser sa survie et sa longévité (je parle toujours du fait d’être en affaire), il faut avoir au moins cinq (5) produits à offrir. Le chiffre cinq peut aussi s’appliquer au nombre de divisions ou de segments de marché qui est visé par l’entreprise. Bref, le « cinq » produits, divisions ou segments de marché permet d’équilibrer le momentum et de « garantir » une réussite à long terme.

L’impact d’une telle stratégie est facile à comprendre. Si à un moment donné, une division connaît des difficultés, les quatre autres permettront à l’entreprise de traverser cette période sans trop de problème. C’est pourquoi, par exemple, Bombardier fabrique plusieurs types d’avions et Quebecor a plusieurs divisions allant du câble à différents types de média.

Voilà pour ce principe d’affaires.

Dans nos vies personnelles, le même principe peut s’appliquer. Si vous voulez être heureux et maximiser votre longévité de « bonheur », je vous recommande le principe du « cinq projets ». Ça peut être des projets personnels ou professionnels ou un mélange des deux. Le fait d’avoir plusieurs « choses » qui stimulent votre pensée vous permet d’être occupé au lieu d’être préoccupé.

Le fait d’être occupé mentalement peut faire toute la différence entre la sérénité d’esprit ou une angoisse existentielle. La théorie prétend même que plus vous avez de projets en marche, plus vous êtes heureux. Le chiffre cinq n’est que la référence de départ pour un bonheur durable. Un de vos projets se termine? Il faut en démarrer un autre rapidement. C’est une roue qui tourne et c’est l’fun.

Le principe est simple. L’esprit pense continuellement et il est extrêmement difficile de l’arrêter. Lorsque votre esprit est occupé à élaborer des plans, à penser à des solutions et à avoir une vision sur l’aboutissement et la réalisation de vos projets, il n’aura pas le temps de s’inquiéter et d’angoisser pour des situations qui « pourraient » potentiellement arriver.

Ça fonctionne peu importe votre âge ou votre statut social. Que vous soyez actif ou même retraité, si vous avez cinq projets (parfois plus) vous serez, à coup sûr, épanoui.

Par exemple: Récemment, j’ai rencontré un homme d’affaires très heureux qui, 1- s’occupe du développement de son entreprise, 2- prépare la construction d’un bloc appartement, 3- joue de la musique le weekend, 4- rénove son condo en Floride, 5- est nouveau grand-papa et s’occupe de sa progéniture une fois semaine.

En voici un autre: Je connais aussi une retraitée très heureuse qui: 1- fait du bénévolat une fois semaine à l’hôpital, 2- joue au golf chaque mercredi, 3-suit un cours à l’université, 4- rencontre son groupe d’amies chaque semaine, 5- siège sur le conseil d’administration de son immeuble à condo.

Je suis certain que vous connaissez aussi ce genre de personnes qui semblent avoir le bonheur facile. La réalité, c’est peut-être parce qu’elles ont appris à remplir leur vie de différents projets qui les stimulent.

Peu importe votre situation actuelle, si vous êtes trop préoccupé par ce qui pourrait vous arriver,  essayez donc le concept d’avoir cinq (5) projets en marche. Vous découvrirez que vous êtes plus près du bonheur que vous le croyez.

J’ai les miens (et même plus). Quels sont les vôtres?

Mieux se connaître!

Personnalité

Nous passons une part importante de notre vie à se questionner sur qui nous sommes. Pourquoi nous faisons ces choix, pourquoi nous agissons et réagissons de telle façon et bien d’autres questionnements encore. Depuis toujours, l’homme a travaillé à la recherche de lui-même bien avant de vouloir explorer les confins de l’espace. Le « connais-toi, toi même » de Socrate, ne date pas d’hier.

À ce sujet, j’ai récemment eu l’occasion de passer un test de personnalité. Vous me direz que ça vous est déjà arrivé vous aussi. D’emblée, je ne suis pas un fan de ce genre de tests car j’ai l’impression qu’on essaie d’entrer les gens dans une petite boîte en leur disant « tu es comme ci ou tu es comme ça ». Je suis plutôt d’avis que nous avons tous notre propre personnalité et que, même si on peut partager certains traits avec d’autres personnes, il y a autant de personnalités qu’il y a d’individus.

Bref! Poussé par mon fils qui m’a dit: « Vas-y P’pa, passe-le, tu vas aimer ça! », je me suis mis à la tâche de répondre aux 100 questions du fameux test.

Évidemment, c’est sur le web. Je l’ai même passé à partir de mon téléphone. J’ai répondu aux questions et à la fin, j’ai cliqué « terminé ». Une demi seconde plus tard, le résultat est sorti: « vous êtes un ….. » (je vais me garder une petite gène pour ne pas vous influencer). Et là, je commence à lire le descriptif de MA personnalité. Ça y explique les grandes lignes de ma personnalité: mes forces et mes faiblesses, en amour, en société et au travail, etc. C’est très complet.

Et vlan! J’avais l’impression d’être devant un miroir; c’était criant de vérité. J’ai compris pourquoi mon fils m’avais poussé à le passer. J’en ai découvert un peu plus sur moi-même et j’ai compris certaines de mes réactions. J’ai même pu me comparer avec d’autres personnalités connues qui ont la même personnalité que moi, semble-t-il. Bref, j’ai adoré et j’ai incité ma femme et mes deux autres enfants à passer le test.

Comme je le mentionnais d’entrée de jeu, se connaître, c’est le travail de toute une vie. On passe notre temps à se questionner sur le pourquoi du comment? Sur pourquoi je suis de même? Pourquoi j’ai agi comme ça? Pourquoi les gens pensent ça de moi? Etc. On en parle à nos amis autour d’un repas, on raconte nos émotions à nos proches, etc. Certains vont même chez le psy, toujours dans le but de mieux se connaître.

Bref, vous voulez sauvez un peu de temps dans vos réflexions sur QUI vous êtes? Je vous invite à passer le test. Vous allez vous découvrir et apprendre à mieux vous connaitre, à vous accepter et à vous aimer plus.

Tapez « 16 personnalities » dans Google. C’est le test Myers-Briggs, connu mondialement. Attendez-vous à être surpris!

Bon test!

Ça finit toujours par arriver!

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L’avantage de vieillir, c’est qu’on a une plus grande perspective de comment la vie fonctionne avec nous. Lorsque je dis « ça finit toujours par arriver », je sous-entends que tout ce à quoi vous aspirez ou rêvez va toujours finir par se concrétiser, mais pas nécessairement quand vous le souhaitez ou de la manière dont vous l’anticipez.

Mais, en contrepartie, et parce que la vie est conséquente avec elle-même, les choses dont vous avez peur qui vous arrivent ou que vous redoutez finiront aussi par se concrétiser. De là, le fameux « je le savais que ça m’arriverait un jour ». Consciemment ou non, les personnes qui vivent ce qu’elles redoutaient l’ ont probablement attiré d’une certaine façon. En savoir plus

Le bonheur est dans le projet!

Le bonheur est dans les projets

Tout le monde cherche le bonheur. Vous, moi, votre voisin et tous ceux que vous connaissez. Toute notre vie est une quête vers le bonheur. D’ailleurs, tout le monde en parle. Il y a des livres sur le sujet, des conférences, des cours, des chansons, des religions, des weekends de ressourcement, des thérapies et j’en passe. Tous ceux qui l’ont trouvé tentent de nous convaincre que leur manière est la meilleure et qu’on devrait faire comme eux. La réalité, c’est qu’il n’y a pas de meilleures façons que d’autres d’y accéder et que toutes les recettes sont bonnes. L’important, c’est que ça marche. J’y apporte donc mon grain de sel.

Selon moi, le bonheur est dans le projet, ou encore dans LES projets. Qu’ils soient petits ou grands, vos projets vont vous injecter une dose, plus ou moins grande, de bonheur. Les projets ont ça de miraculeux, c’est qu’ils orientent nos pensées vers la réalisation de quelque chose. En savoir plus